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Centon de la page 54 et de la page 55 Chaque fois qu'ils repartent, vers l'aube, dans l'obscur, en se guidant sur la lumière des citernes. Quand s'embuent les ferrures des portes, et le glissement tressé de l'eau qui lentement les recharges... entendre...

J'aime le recueil de poésie en ligne de Philippe Aigrain car j'ai remarqué que pour certains de ses poèmes, il écrit ce qui l'a motivé à écrire ce poème, ou ce qui l'a inspiré pour l'écrire. De plus, parfois il nous raconte de petites anecdotes qui viennent...

Red, barzh Red,barzh, red E barzh koad ar c'homz anal Lonk Ur virgulenn, C'hwezhur skeuden. Red, barzh, red, Red buanoc'h c'hoazh, rak ha klevout a rez, a-dreñv dit, o redek buanoc'h c'hoazh tostoc'h c'hoazh, o redek, o c'hwezañ hag o klemmichal ur skeud...

si on pouvait en parler sans se confondre en excuses sans trébucher dans les ombres les paysages qui m'assaillent, si je pouvais accrocher ton visage photographié ton visage reflète ton mal-être présent (autant de fois, malmené) vaque j'ai des raisons...

Dilatation du poème de la page 29. Quand on se rappelait enfin que l’âme devrait bien un jour se disjoindre de ce qui l’avait tant réjouie, les villages paraissaient dans le soir noir, plus serrés et de nous, encore plus proches, des hameaux tremblant...

Se détachent en filigrane les buildings sur la toile de brume épaisse : Pétrographique. Il y a aussi l'odeur de fumée et de sueur qui grouille entre les hommes les images des docks d'un Londres transfiguré : Pétrographique. L'écrivain qui se prétend scribe...

L'image ci-dessus est un photomontage réalisé par mes soins dans le but d'illustrer le poème suivant : une semaine sur deux quelques jours trois semaines un mois, devant (...) une minute quelques secondes cinq mots un temps un timbre un chien ton toi...

tu dis : « De quoi j’ai peur, comme ça tout de suite je dirais de rien, mais peut-être parce que j’ai jamais trop pris le temps d’y penser... » tu dis : « Le blues, ça t’apprend à te méfier du matin, parce que c’est toujours quand tu te lèves que se révèlent...

Si je devais donner un nom au recueil "les sirènes on ne les voit pas, un couvercle est posé dessus", je le renommerais "Ne pas oublier d'y penser", je trouve que ce titre est conforme à l'idée générale qui parcourt le recueil. Ce recueil est comme un...

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