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Surveillons l'invisible, calculons l'imprevisible afin de croiser tout regard perdu qui nous avertira de la superposition des aiguilles inégales de notre vie et de notre mort. J'aime beaucoup ce poème pour le simple fait qu'il montre que tout est possible,...

Quelque chose qui m'a marquée dans "la ville est un trou" c'est la récurrence du mot "trou". Lors des premières phrases il rapporte chaque mot à ce trou et je trouve ce rapprochement formidable. J'ai beaucoup aimé l'anaphore d' "un jour" dans le poème...

T'as l'air p e r d u Dis, t'as l'air perdu comme un violon Dans un étui de contrebasse Tiens, comme une abeille sur un grêlon Un joker et un carré d'as Dans les poches d'un vieux pantalon T'as l'air perdu comme un violon Hey, t'as l'air perdu comme un...

Épilogue - III Ah ! l'Inspiration superbe et souveraine, L'Égérie aux regards lumineux et profonds, Le Genium commode et l'Erato soudaine, L'Ange des vieux tableaux avec des ors au fond, La Muse, dont la voix est puissante sans doute, Puisqu'elle fait...

"La parole est une chair truquée, la première invention.C'est pour ça qu'on aime parler dans les téléphones portables et qu'on aime les sms et les écrans, c'est parce qu'ils nous rappellent qu'on a toujours été ainsi fait, de la volonté de surpasser le...

Si ce recueil était une couleur ce serait Gris Si ce recueil était une fleur ce serait un pissenlit Si ce recueil était une heure ce serait 17h26 Si ce recueil était un temps ce serait une averse ensoleillée Si ce recueil était un objet ce serait une...

I l faut bien que cela finisse je me souviendrai mais il faut bien que cela finisse. Il y a longtemps nous avons ri et souri d'avoir ri ensemble. Sa maison était la maison du bon Dieu auquel dans sa voix j'ai senti qu'elle ne croyait pas. Photo - Conquet....

Tu as quitté tes robes d'enfant. Elles sont à terre, en boues que tu chasses du pied. Mais ton jean te laisse nue, un mouvement de hanches pêche à ton insu tous les regards. link link Pour moi, ces deux images représentent bien l'idée que je me fais de...

Si ce recueil était un paysage , ce serait un arc en ciel Si ce recueil était une musique ce serait You could be happy Si ce recueil était un objet , ce serait un vieux meuble poussiéreux Si ce recueil était un film , ce serait O' Si ce recueil était...

Une simple phrase tirée du recueil de Patricia Castex-Menier, qui est d'ailleurs son titre, me semblerait pouvoir servir de slogan lors d'une manifestation poétique ; cette phrase est : "B ouge T ranquille !"

Qu'est-ce que les limites,quand tu virevoltes et voyages au jugé ? Toutes les formes d'adversité qu'au retour tu rassembles en bouquet, __ à brandir, puis a jeter Figures de l'extrême , c'est toi qui ordonnes le spectacle, en ménage le clou. A quoi bon...

Le registre parcourant l'essentiel du recueil est de toute évidence le registre lyrique. Les sentiments de l'auteur en parcourent chaque page. "Parfois je passais à travers la feuille pour que dans son corps mon désir et mon amour se rejoignent... "

Ma palette: Jaune : bonheur Bleu : profondeur Bleu clair : légèreté Rouge : passion, amour, force, puissance Rose : delicatesse, romanticisme, gentilesse Vert : espoir Violet : mystère Orange : vivacité Gris : tristesse Blanc: pureté Noir: mort, douleur,...

Mon poème préféré du recueil est Le premier de la page 20. Il fait passer des sentiments; sentiments d'une mère qui voit sa fille grandir, mûrir, rejeter l'enfance; ainsi que le désespoir des "défauts", "acquis" en grandissant...

Pour conjurer la mort Nous avions dormi notre première fois chambre treize où j'avais dormi une dernière fois une dernière fois avec celle qui comme toi n'est plus là plus là celle qui n’est plus là à jamais celle qui est partout sauf là où elle repose...

Pour conjurer la mort Nous avions dormi notre première fois chambre treize où j'avais dormi une dernière fois une dernière fois avec celle qui comme toi n'est plus là plus là celle qui n’est plus là à jamais celle qui est partout sauf là où elle repose...

j'avais une vie avec toi dans une maison autour d'une table près du bois il surplombait l'estuaire le va-et-vient de l'eau de la lumière et de la vie ( j'aime particulièrement ce passage car à ma première lecture , cela m' a plongé dans mon enfance ,...

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