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L'une des particuliarité amusante de ce recueil, c'est qu'il n'y a aucuns autres titres lui allant aussi bien que " parfois ".. Pas même un synonymes, tel que "de temp en temp", ou de temp à autre", voire "quelquefois". Ce mot s'impose, il reviens tout...

" Envoi " ' Pair ou impair passe ou saisit notre vie est accidentelle taxi dentelles câlins cahots un peu de chair à l'échancrure compez si le coeur vous en dit cherchez la rime et la césure lavis sanguine fusain fuseaux ronde - bosse et profil perdu...

J'étais l'objet d'une question qui ne m'appartenait. Elle était là, ne se posait, m'appelait par mon nom, doucement, pour ne pas m'apeurer. Mais le bruit de sa voix, je n'avais rien pour en garder la trace. Aussi je la nommais absence, et j'imaginais...

Selon moi, le thème de ce recueil est la nature_ .. cela ce traduit par son titre, Aval , on y trouve également tout un chapitre conçacré à des arbres . Enfin, le champ lexical de la nature est omniprésent dans ce recueil.

' d'abord un parfum propre de premier été térébenthin ténébrant ' On relève dans ces vers une allitération en "b", "p", "t", et "r". Ces consonnes évoquent très clairement le mot " aRBRe", et plus particulièrement celui dont il est ici question, le "...

Qui-vive l’expansion de l’univers à la pointe du premier merle pourquoi prendre des nouvelles du front des catastrophes la fenêtre ouverte sur tant d’espace en sonde écoutant le rêve commun élever ses galeries verticales je sais à cet instant que nous...

Villes où l'on marche avec un coup de fusil dans le dos parmi les lettres anonymes que des milliers de pas rédigent Dans la carte de séjour le policier cherche un signe distinctif (l'estafilade muette de sa bouche scalpe aux yeux) Tu voudrais te souvenir...

Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris, poème XXXV Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus...

Mystique Sur la pente du talus les anges tournent leurs robes de laine dans les herbages d'acier et d'émeraude.Des prés de flammes bondissent jusqu'au sommet du mamelon. À gauche le terreau de l'arête est piétiné par tous les homicides et toutes les batailles,...

Henri Michaux " Plume précédé de Lointain intérieur " « Les choses sont une façade, une croûte. Dieu seul est. Mais dans les livres, il y a quelque chose de divin. Le monde est mystère, les choses évidentes sont mystère, les pierres et les végétaux. Mais...

LE POEME EST OUVERT MES POEMES SONT DES BOITES A OUTILS, DES TOURNEVIS A DEVISSER LA RAISON, DES MARTEAUX LANCES DANS LES MIROIRS DE LA REPETITION - MES POEMES SONT LES CLES DE MES SEPT VIES DEROBEES A L'IMPATIENCE, LES POIGNEES TOURNEES DES PORTES DONNANT...

LE POEME EST OUVERT MES POEMES SONT DES BOITES A OUTILS, DES TOURNEVIS A DEVISSER LA RAISON, DES MARTEAUX LANCES DANS LES MIROIRS DE LA REPETITION - MES POEMES SONT LES CLES DE MES SEPT VIES DEROBEES A L'IMPATIENCE, LES POIGNEES TOURNEES DES PORTES DONNANT...

LE CONFITEOR DE L’ARTISTE Que les fins de journées d’automne sont pénétrantes ! Ah ! pénétrantes jusqu’à la douleur ! car il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n’exclut pas l’intensité ; et il n’est pas de pointe plus acérée que celle...

L e poème en prose Je t'aime écrit par Yvon Le Men dans son recueil Chambres d'Écho c'est un peu toute la difficulté que j'éprouve à dire Je t'aime à quelqu'un de particulier (enfin je dis " Je " parce que c'est un jugement subjectif, donc personnel,...

Elle était déchaussée, elle était décoiffée ... Elle était déchaussée, elle était décoiffée, Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ; Moi qui passais par là, je crus voir une fée, Et je lui dis : Veux-tu t'en venir dans les champs ? Elle me...

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