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À la couleur d'un cil, cherche l'imaginaireObscur ou tangible. Et là, un sacristain !Main dans la main, croulons sous les phrases binairesNoir. Vert. Que son son raisonne, fils de putain Croisé de lys, d'aubépine, et peint de satinUn cortège se moule...

Marchant, une sombre nuit blanche de décembre. Je m’abandonne dans l’inconnu de mon subconscient, envoutée par la douce mélodie de l’hiver. Rouge voiture me dépasse lentement lorsque noir est le chat qui m’observe fixement. Pourtant ne m’apparait que...

Croyant connaître le monde, le soleil bleu, le dragon et le pommier brûlent ta langue et j'arpente ta bouche, le brun de toi me séduit tant. Je n'ai pas le goût de la pluie, le thé a refroidi mais il y a d'autres jours d'autres lumières à aller voir ailleurs....

Lit. Qui ? Deux vaisselles. Concentré, centré, sans trait. Dégraisse à fond, fraîcheur citron. Rond(s), dans la maison. Un, cliquez sur : la chaise pour la faire bouger. Deux, cliquez sur : le bureau (Elysée ?). Le jour, le journal du jour (vous obtiendrez...

Quand il m'en prend l'envie, je crie aux loups aux cimesJe crie aux loups aux cimes, et pardonne aux poreuxEt pardonne aux poreux reflets que l'on ranimeReflets que l'on ranime d'un baiser moireux D'un baiser moireux je divague dans mes rimesJe dis vagues...

Cinq sourires Un moment de vision, un soupir, un sourire... Joseph Conrad Jusqu'au huitième ciel- le sourire du rêveur * Souriez- vous êtes vivants * Au sourire des loups- les fleurs ouvrent leurs veines * Un seul sourire- mon coeur se fêle * au sourire...

Traduction d'un passage de Bec&Ongles: La terre tourne sur elle-même. La violence tourne sur elle-même . La haine tourne sur elle-même. L'humanité reste coincée en travers ma gorge. Vertige,nausée,vomissements.

Les enfants de la liberté Avant de dormir Ont des vêtements usés J'admets que je suis triste Il me semble Même si ce n'est pas chez moi Elle pleure Elle va nue , la liberté Sur les montagnes de Syrie J'admets que je suis triste Comme la mère d'un prisonnier...

Tu me lies à nous Nous sommes les nouveaux sauvages. Nous nous arrachons des lambeaux de chair lors d'interminables étreintes stellaires et ce café bu le matin même a le goût amer de tes larmes et de ta sueur. Tu nous défies, tu nous pousses, tu nous...

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