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Publié par i-voix

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste
Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

LOU-ANN

J'ai trouvé que cet exercice était à la fois très difficile et très enrichissant. Difficile, car le pastiche était plus compliqué que sur un autre type d’auteur, il est facile de remarquer que l’écriture de Jean-Luc Lagarce est très originale : répétition, épanorthoses, phrases écrites comme des "vers”... Cependant, c’était un exercice très enrichissant car il était question de se mettre dans la peau de Louis, qui va bientôt mourir, et qui s’apprête à l’annoncer à sa famille. C’est quelque chose de très compliqué, car on ne sait pas comment nous ferions, mais nous avons grâce à cet exercice eu la chance d’essayer de parler, d’enfin dire les choses. Chacun a, selon son interprétation du livre, développé une fin différente, avec des relations différentes également, ce qui est très intéressant. Nous avons également pu intégrer un peu de nous malgré tout, nos valeurs, nos ressentis... 

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

HELIOS

De manière générale, j'ai pensé que c’est un exercice d’interprétation et d’appropriation d’une œuvre très intéressant. En effet, cet exercice permet avant tout de s’approprier une œuvre : pour prétendre modifier et améliorer une œuvre (ou du moins donner un autre point de vue sur elle), il faut un minimum la connaître et alors la retourner dans tous les sens. A cela s’ajoute le fait qu’en plus de connaître le fond de l’œuvre, pour la réinterpréter, il faut manipuler la forme, et alors c’est un exercice double car il invite à une lecture attentive. De surcroît, cet exercice nous permet d’ouvrir notre réflexion, car pour le réaliser à bien, il faut comprendre le point de vue de l’auteur et c’est aussi finalement un exercice d’ouverture d’esprit. Pour conclure, en plus d’être intéressant, je trouve cet exercice plaisant et je le recommande à toute personne voulant s’approprier une œuvre 

 

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

MAELYSS

J’ai vraiment bien aimé écrire ce dialogue. Je me suis totalement mise à la place de Louis mais également des autres personnages comme Antoine qui m’a énormément touchée. En écrivant cette fin de pièce, j’ai perçu les choses totalement différemment. Par exemple, j’ai compris Louis, compris pourquoi il avait tant de mal à leur dire ces quelques mots, compris ce qu’Antoine avait. Quand j’ai lu la pièce, je pensais avoir ressenti toutes les émotions des personnages, mais en réalité c’est quand j’ai mené la réécriture que ça m’a vraiment marqué. Leurs émotions je les ressentais, en écrivant j’étais triste, en colère, ... Je n’ai pas réellement rencontré de difficultés à écrire ce dénouement. Comme j’adore écrire, une fois que j’ai l’inspiration, ça part directement. La difficulté ici était d’écrire comme l’auteur, de le faire bien et soigneusement. J’aurais pensé ne pas y arriver mais je l’ai fait, plutôt sans problème, j’y ai même pris goût ! Cet exercice m’a appris à m’améliorer encore une fois dans mes écrits. Je trouve ça vraiment bien de faire des travaux d’écriture d’une façon différente, peut-être même un peu ludique pour certain comme par exemple moi. J’ai vraiment bien aimé. 

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

LISA

J’ai trouvé, sincèrement, cet exercice passionnant : changer la fin d’une œuvre en la sienne, c’est un exercice que je conseille pour chaque œuvre, car il montre notre ressenti, notre créativité et notre intellect. Par mon travail, j’ai créé mon imaginaire idéal, enfin presque car j’aurais voulu que Louis guérisse finalement, mais cela ne pouvait pas être possible, cela aurait enlevé la tragédie que j’aime tant. Mais, cela reste un exercice qui demande une certaine connaissance de l’œuvre et une forte créativité, il faut être très inspiré. Ceci dit, j’ai adoré réaliser cet exercice qui pour moi fait ressortir la réflexion profonde, et l’imagination.  

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

ELEA

Je pense que cet exercice d’écriture est un moyen pour le lecteur d’imaginer une fin qui nous convient. C’est comme pour achever notre lecture, on écrit ce qu’on aurait voulu lire à la fin. Avec cet exercice on donne un sens à notre lecture, on personnalise un peu ce qu’on aurait voulu lire, cela crée de la satisfaction. Personnellement j’ai bien aimé faire cet exercice, bien que cela m’ait pris beaucoup de temps à le réaliser. Selon moi la chose qui a été le plus compliquée à déterminer, c’est de dire ou non, la raison de la mort de Louis. Je ne savais pas si je devais garder le secret de l’écrivain.  

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

LISE

Cet exercice d’écriture fut pour moi un vrai plaisir. J’avais trouvé la fin de la pièce de Jean-Luc Lagarce un peu frustrante, le fait que Louis n'annonce pas qu’il soit malade et que l’on n'ait pas la réaction de ses proches m’a un peu déçue. Lors de ce travail, j’ai donc pu ajouter une fin qui me correspondait, que j’ai pu inventée. C’était intéressant mais aussi compliqué de finir une pièce écrite par un auteur dont la façon d’écrire est particulière. 

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

ADELE

J’ai trouvé dommage de rajouter une scène dans laquelle Louis annonce à sa famille qu’il va mourir car je pense que ça va à l’encontre de l’intention de l’auteur qui a préféré ne pas l’écrire. Ce silence confirme la difficulté qu’ont les personnages à communiquer entre eux, tous parlent beaucoup mais n’en viennent jamais à l’essentiel. J’aurais donc préféré ne pas avoir à combler ce silence si éloquent. Cependant, ce travail fut intéressant car nous étions obligés de nous intéresser à chaque personnage, à leur caractère et leur façon de s’exprimer. De plus, imiter le style d’un auteur comme nous l’avions déjà fait dans le dialogue entre Laurent Gaudé et Montaigne est un exercice intéressant et enrichissant. 

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

CHAYNA

J’ai beaucoup aimé cet exercice car il a nourri mon imaginaire et j’ai pris plaisir à écrire la fin de la pièce car j’ai eu l'impression de “collaborer” avec Jean-Luc Lagarce pour écrire la fin de l’histoire et donc j’ai pris cet exercice très au sérieux. Je me suis aussi mise à la place d’un auteur et je me suis rendu compte qu’écrire une histoire n’est pas aussi simple qu’on ne le croit et qu’il faut avoir quand même beaucoup d’imagination pour le faire. 

Réflexions 6 - Ecriture interventionniste

FANNY

J’ai adoré cet exercice autant que celui de la conversation entre Gaudé et Montaigne. C’est comme ça que j’arrive à m’intéresser au cours : franchement je suis d’accord d’échanger tous mes devoirs contre plein d’écrits d’appropriation ! Au début de ce projet, j’étais sceptique au niveau de la charge de travail, mais n’empêche, c’est ce que je préfère. L’intérêt de ce devoir était notamment de se donner les droits d’avoir le pouvoir sur la pièce (et le film également), d’écrire, imaginer, imaginer dans la vraie vie. C’est un vrai plaisir d’utiliser son “stylo” pour écrire et dévoiler son imaginaire : cela change de devoir répondre à des questions aux contrôles ou autres.

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