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Publié par Margaux

Pourchassé

 

PAR LE GRAND VIDE

 

Ouvre donc la bouche, que je te dépose l'univers au creux de l'oesophage.

Ça brûle, montée de la tête au dessus des étoiles. Tout BRILLE.

Et nous voilà, dansant le flamenco dans les herbes folles. Se rouler et couler dans le flot de la nuit. Trempés, la boue au visage. Ouvre moi la face. Qu'on se dérobe au désir. L'univers est trop grand lorsqu'on le contemple.

Trop grand, et pourtant.

 

Effleuré 

PAR LE GRAND VIDE

 

Tu ouvres ta bouche, et lentement tu danses.

L'univers au creux de ton être est peut être plus ample.

Ton corps est bouillant, et pourtant ! Il vient se déposer toujours près de l'espace flottant, et l'univers face aux doigts de pieds.

Et on chante ! Dire qu'on est jeunes ! 

Qu'on se dérobe au désir.

Partir.

 

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Esteban 04/05/2012 22:54


Mwaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah mon dieu! ma parole! le desir brulant de commenter ma pousser à ouvrir cette petite fenêtre pour te glisser ces quelque mots.


Margaux.


L'univers au creux de l'eosophage m'inspire et j'expire de mes poumons tout près, une nuée de monde. émerveillant l'émervellement! Chantant! Splendide souffle venue du fin fond des ages!


Du fin fond de nos ages.


17ans.


Souffle le désir de s'épandre d'émerveillement, d'apprendre et se détendre, d'étandre les limites de l'inconscience d'une imagination que la conscience non-oublié ne pourrait que bloqué.


Soit. J'aime ton imagination. J'aime ta poésie.