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Publié par Evann

Allons ! La marche, le fardeau le désert, l'ennui et la colère.

Arthur Rimbaud

Puisque mon cœur meurt,

Mon âme y voit

Et depuis tes chevilles

Jusqu'au bout de tes ongles,

Quand brillent mes oreilles,

Fondent tes cheveux d'ébène sous ce si grand soleil

Quand moi sous une eau noire, je danse et je danse puis je saute, j’atterris, je m'allonge.

Inspire, expire, tu respires comme un nœud dans l'air

ET LA

Tu cours, tu cours, tu cours, tu cours, tu cours, tu cours, tu cours

Et tu tombes, tombes et tombes.

Tu pleures. une avalanche de larmes sur mes épaules

Et tu parles, tu pleures toujours... Tes sanglots, un javelot dans mon crépuscule...

Aucun de tes défauts ne pourrait être plus parfait

Le vent reste bavard, ouragan, éruption et tsunami

Des millions d'arbres qui s'addressent à moi comme une seule étoile perdue dans une décharge humaine,

Puis vient Madame Violette, dans un flash vert, qui se fait griffe d'un tigre...

Plutôt un panda d'ailleurs, qui joue avec une grue blanche...

Illustration de ma folie

Et corbeau de minuit plongé, perdu dans le noir de la nuit,

Une plume est lâchée

Elle est bien pâle pour un être un fantôme, trop furieuse pour être murmure,

Elle flotte, sereine.

Tic, Tac, Ecoute

5, 4, 3, 2, 1

OH

TROMPETTE, HURLEMENT, ALARME, EXPLOSION, 

Le réveil sonne

Je me réveille hors de ma tête, hors de mon corps, hors de mon lit.

Image personnelle

Image personnelle

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