Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
Droits d'utilisation : Licence CC-by-nc-sa
Effraction, immersion, contraction, dilatation, substitution : tout au long de l'année, les lycéens d'i-voix ont aimé couper-coller-insérer-remplacer... dans des oeuvres variées. A la manière des cut-up de William Burroughs, des cadavres exquis surréalistes,...
Effraction, immersion, contraction, dilatation, substitution : tout au long de l'année, les lycéens d'i-voix ont aimé couper-coller-insérer-remplacer... dans des oeuvres variées. A la manière des cut-up de William Burroughs, des cadavres exquis surréalistes,...
Effraction, immersion, contraction, dilatation, substitution : tout au long de l'année, les lycéens d'i-voix ont aimé couper-coller-insérer-remplacer... dans des oeuvres variées. A la manière des cut-up de William Burroughs, des cadavres exquis surréalistes,...
comme si tu prenais enfin tes mots par la main Tu dis oui à chaque seconde pour les faire miroiter allez venez les mots au plus tendre au plus foisonnant on s'en va jouer avec l'infini malgré la rouille des siècles tu dis oui
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Effraction, immersion, contraction, dilatation, substitution : tout au long de l'année, les lycéens d'i-voix ont aimé couper-coller-insérer-remplacer... dans des oeuvres variées. A la manière des cut-up de William Burroughs, des cadavres exquis surréalistes,...
Effraction, immersion, contraction, dilatation, substitution : tout au long de l'année, les lycéens d'i-voix ont aimé couper-coller-insérer-remplacer... dans des oeuvres variées. A la manière des cut-up de William Burroughs, des cadavres exquis surréalistes,...
Effraction, immersion, contraction, dilatation, substitution : tout au long de l'année, les lycéens d'i-voix ont aimé couper-coller-insérer-remplacer... dans des oeuvres variées. A la manière des cut-up de William Burroughs, des cadavres exquis surréalistes,...
Se brûler à l'air au-delà à l'aller et à vie sur la pointe brute dans sa main pour feu vent sans feuilles du nom au coeur toute-en-train mais au son irisé accru, rempli verticale et fine et plus bien sûr
Nous portons dans les yeux une grande horloge fleurie, de visites de vents qui murmurent des mots, et qui, sous la bougie, se cachent des pépites d'or.
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Les mots sont parfois des cris de pas Ce n'est pas facile à déshabiller une âme Souviens-toi des ciels Pique et pioche-les à coeur Ciselé les ailes de ton étoile S'il faut détruire Les mots ailés alors atteignent Sans puissance et sans gloire Un friselis...
Mon père est mort. Onze fois condamné, mais c'est terminé. Il a quarante ans. On retrouve son corps en bas de l'escalier. C'est le 31 décembre. Il a tenté de se soigner. Tout est fini. Mon père est mort. image
Excès d'aout et de lumière Mon langage se confusion Je me fièvre et me courbatures, je me vomissements : Je me perdition des mots, je m'égarement des phrases Le soleil d'abord, la chaleur ensuite Je dérapage. Un arbre. Ma tête se coup dans le volant Instinctivement,...
Raconte-moi la fenêtre, la Terre. C'est quoi la liberté ? C'est quoi un oiseau ? C'est la vie, l'espoir, l'amour. Tu m'as vu ? J'étais vivant, j'étais rage, j'étais un homme. Le goût de la confiture au citron me semble chimique, je suis ivre. Et alors...
J'habite un candélabre vénéneux de velours opalin, silencieusement pourpre, parmi la poussière du temps. J'y vois le gouffre de mon œil ; et la sphère, sur terre, en extase. Le dragon noir crème m'emporte dans sa nébuleuse et inspire mes acides orgasmes....
Un petit morceau de graisse sainte la crasse rapportée de Palestine par les ancêtres depuis la catastrophe tu es un otage Lui mort. Elle. Chaotique. néant L'or s'en va Expulsion sans avoir requalifié un corps Qu'est-ce donc qu'il te faut chercher ? un...
Ramasser le monde dans son vomi Relancer l'ardeur des croupies Le public attend Janis Plus de voix lisse Ses lèvres produisent des distorsions Lancent ses premières compositions Elle cherche une beauté ravagée Avant de se libérer Par la musique du sexe...
Vous êtes prêt à vous lancer, à bondir, à jubiler. Vous voila en possession du plus prodigieux des trésors Cette paix immuable du limon profond est le soubassement d’où s’élève la fleur de la poésie Maintenant qu’elle est vôtre, savourez-la à tout instant...
Sous le soleil au pied d'un ARBRE Le public masque mal mon malaise EnVie d'y mettre des notes et d'écouter la drôle de musique que ça ferait Une A ttaque éclair Cette fois, on m'a repéré. (rire mou) C'est le genre de choses qui peuvent arriver On s’est...
Le palais période bleu Venise et la magie de la nuit - Emilie Rocher
une corneille noire sous la voûte bleutée sous mes yeux pas endormi, soleil bleu, plus que bleu d'hiver et la brume à minuit la nuit la vie et puis dans la chambre verte, les yeux bleus...
La musique est morte, quelque part en toi un parfum de ténèbres couve l'âme et dans les cieux brille une étoile éteinte. La nuit vomit, éjacule au dos de notre sommeil. Mon visage reste un rivage dans la fourberie de l'hiver et son herbe noire. source...
Par-delà les multitudes Égarantes Où l'on attend le roi des cendres Tu marches Par des chemins de néon Tu fouilles chaque mot chaque geste Alors tu t'exiles Tu marches Le message secret du labyrinthe s'égare là où les morts n'ont plus de prise
Source...
Moulin où se forment Dans un monde mots et fourmis, (ou ce qui semble l'être) tournent comme des confettis Momie de mots qu'on croyait démis de moisissure et de cages enrouillées, qui, mollement, reviennent à la vie.
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Un arbre a poussé au creux de ma main : inspire, expire, inspire, expire. Ma respiration se coupe. Un oreiller ? Couvert de forêt ? Aucune signification ! La végétation se noie quand la collision eut lieu.
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Les jours disgracieux, dans l'atelier des ombres féeriques, dans la lumière des larmes, je m'effiloche. Le secret des mots nus que j'éclaire, mystère, se serre contre la nuit. À ma fenêtre, je susurre mon âme à la source, et je tourne la clé de la colline...
Un arbre dans la nuit Dans l'hivernale nuit Tout grelottant d'étoiles Se met à écouter Une source à ses pieds C'est là Derrière le rideau Des larmes Sur la huitième note de la gamme Qu'il se met à chanter Quelques trilles du paradis (Mix de "Profunda...