Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Au bas de mon regard croyant tout dire, croyant tout prendre : le sang des mots, le feu dans de la parole, l'amant tourmenteur se double sur ma peau je veux un champ d'étoiles, une bouche assortie à la tienne pour nuit, des jours où rien ne passe.
A minuit, parfois trébuchant plus bas que terre J'aimerais me hisser la haut à bout de bras, à bout de souffle : dans la chambre des astres, au ventre du ciel.
Suis la seule visiblement entre les bégonias et les je ne sais pas quoi parfois le soleil juste en face. Suis orpheline et dîne glacé, c'est toi qui dors. Le ciel se danse.
c'était curieux ça s'est passé il y a je crois quelques jours le manteau devant s'est retourné il tournait son visage vers moi il attendait une présence simple pleine et sans intention Je ne te mens pas mon coeur est tombé mes mains ont tremblé et puis...
_ _ _ s ' il n'est pas que bouche un grand souffle de rires et de pas l'ombre des murs dans la peau drôle de type lourd un peu vieux si tous les hommes avaient fait comme lui je n'aurais plus jamais mal aux pieds je hais Dieu en l'homme. _ _ _
Mais est-ce-que j’ai rêvé ? Car mon ombre a changé, sa forme s’est transformée Comme traversée d’un rayon de soleil, magique. Au petit matin blême ma marionnette sans fil, unique Continue ma mission en oubliant la lune Pour m’emmener au coin d’une rue....
De temps en temps, cela vous ennuierait-il de... . Les cultiver, les voir grandir, . Les p'tits objets, les plus discrets, buvez tout jusqu'à en être ivres... . Oui, même si c'était bien, oui même si c'était beau . Je suis le tout début D'un silence sans...
J'me suis assise par terre, trop d'chaleur, trop de bruit. Je me suis posée là, une pulsion, une envie. Et sous un autre angle, j'ai pu regarder la vie En oubliant la mienne et ses petits soucis. En laissant de côté, écartant, écartés Les conseils avisés...
"J'invente l'océan, je ne l'atteindrai jamais, j'ai pris la route au plus près de toi, je demeure dans l'attente, ainsi va la vie, ancrée à l'impossible..."
. . . Je suis ombre je suis la page blanche parce que ma joie d'un silence sans fin c'est une ombre tout terrain juste temoin de ma vie pleurant sa couleur verte . . . Je suis sans moi J'suis le verre à moitié vide Buvez tout jusqu'à en être ivres Je...
Les lycéens d'i-voix ont souvent montré combien ils aiment les cadavres exquis, un jeu qui fut inventé par les surréalistes et qui à l'origine répondait à la définition suivante : « jeu qui consiste à faire composer une phrase, ou un dessin, par plusieurs...
Bouche assortie à la sienne Je creuse en mangeuse qui a faim Surtout ne rien dire par famine car là n'est pas l'exigence Au bout de nous tout est p alp a ble Au bas de mon regard Je pleure des litanies de souffrance .
je ferme les yeux je mets en scène l'exécution de ce qu'il reste des faits de celui que je ne peux avoir que mort me regardes te voir yeux pour que le lendemain commence la première extraction des faits accomplis yeux fermés page 48 / pages 80-84
A u plus près de toi J'atteinds l'éternité Du coeur & de l'instant , Je me sens plus proche Des tendresses du monde Plus proche des sourires De nos vies.
L es combats ont repris sur plusieurs pages en Tchétchénie avec le printemps la tactique change les feuilles les fleurs chaque buisson tire les soldats restent en ville les maisons la nuit font moins peur que les montagnes. Restent les crânes à remercier...
Flocon tu fonds sur le coeur de mon père, Flocon tu brûles à mon front. Dans la danse des flocons main gourde ça chauffe un peu. Le chambre pleine de mouchoirs coton, papier. Ca va quand on demande moi je dis bien surtout s'il y a du monde je prends sur...
" Je ferme les yeux je m'en souviendrais une promesse aveuglante le visage dont vous caressez la photographie le gris de ses yeux en noir et blanc te voir sans te prendre dans mes bras nous dont toi et moi dans les étoiles me regarde te voir yeux passer...