Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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oser un verbe qui se laisse facilement et par n'importe quoi obstruer P.39 créer c'est passer de l'ombre des idées à l'ambre des mots c'est ménager le commencement P.27
Ce connard de Vic . m e reproche de ne pas m'être pointé plus tôt . g arder la tête hors de l'eau . j e lui dis si c'est ce que tu veux, alors ça ne m'intéresse pas d'être ici. q uel gâchis : il ne restera rien . a lors faites que ces merdes leur échappent...
Un été : ___ deux temps ___ deux souffrances, l'été passe __je dois préparer ton retour , __ nous avons tant & tant marché __sur des chemins apaisants . Je suis jaloux de tous les avions : ils transportent mon amour. Se dérober au monde ____jusqu'à toi....
Il paraît que Il paraît est un égyptien invité dans une émission où les hommes ont la peau pigmentée et préfèrent Monet à Picasso parce que la ponctuation a construit les animaux domestiques (chargés d'amener les enfants à l'école pour faire de la poussière)....
Source image Je tourne la langue du silence sept fois dans nos bouches. Les autres viennent se replier à mes genoux. J'étends les bras sur le vide au-dessus. Je mâche les boules chiffonnées des mots. Tu as avalé ta langue ? ils disent. J'avale ma lan...
Je bulle un filet de cri, noir sur blanc, à en devenir aveugle. Mon dernier souffle -c'est 5.50€- n'existe pas, le ciel inversé se dissipe et disparaît . . ••• Les jours d'écriture, outre l'aspect purement esthétique de la chose, chamboulent le déroulement...
__________ L'aube écrasée renifle ma peur, les yeux maculés d'encre. Les murs vibrent de ses insultes contre moi, errent entre deux vérités. J e m'effondre, persuadé du contraire et terri fi é par le pire, à mesure que la nuit m'avale de sa mél o di e...
Au bord du gouffre , il tombe effondré. Ou même pire. Il gît froid. On se regarde éteint. On se dit non, ne disons rien. Je lui dis : c'est une blague ? Elle me fait : non. Mais je refuse.
Par les soirs bleus d'été, un chant mystérieux tombe des astres d'or sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles je ne parlerai pas ,je ne penserai rien.
Dorénavant, ils contrôleront tous mes mouvements. Un coup de fil, la mort. Le train en sens inverse. Je suis prévenu, mais je refuse. À partir des fragments #48 et #70. Source