Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
Droits d'utilisation : Licence CC-by-nc-sa
Mais rechutant le jour d'après Sait-on qui l'on est On grimpe d'un pas qu'on assure Rien ne presse Quelque ailleurs où nous allons Nous finissons en morceaux Comme un dessin qu'on efface source
Assise dans le parc, la fraîcheur dispersée dans la poitrine, la pointe du jour s'émousse. Tu es là, et ta bouche s'acharne en moi, par l'aplomb d'un geste. Terre promise, avec l'insistance d'un ciel, et sa leçon de pénombre. Une image. Tes mains. Délicates....
Chacun pille ce petit bonheur de jour Un bout de la beauté, sa violence douce Cette peur de soi brûlant intensément Le feu mouillé nous sépare Paroles élimées La clarté du silence indéchirable s'oublie délivre l'impossible désir fou On garde poings serrés,...
sous le silence l'impatience un vol d'ailes arrachées semble ouvrir lentement un enfant vide dans l'ombre immobile l'âme s'épuise inaudible agonie d'une aile Source
Source Temps venu Saison de ciels soir Il semble qu'il fasse beau Dans un crépitement de clous Le ciel en pleurs Ne plus savoir s'il a fait froid L'enfant dit : Nous irons plus vite que le jour dans la grande nuit p.11 - p.20 - p.24 - p.26 - p.27 - p.33...
♦ Le monde et les mots du monde fracassent le poème j'enlève mon chapeau comme si quelque chose d'inéluctable était en préparation on voudrait s'éveiller aussi lumineux que le jour Regarde-moi ! je fait des rêves qui n'appartiennent qu'à d'autres ♦
je vis pour une autre nuit la mélodieuse mélancolie trop complexe pour être bavardée que je mourrai le mystère des mondes se couvre de feuilles d'or même aux prédateurs hypnotisés, miraculés parle par ma bouche pour abandonner les poussières de mon coeur...
dans le métro tu recouvres tout d'un vernis protecteur un homme entre dans ton wagon et dépose un papier blanc plié en deux tu essaies de garder les couleurs d'autrefois sur ta banquette ça s'abîme Centon réalisé à partir des poèmes de la page 7 et de...
L'intelli gence du chemin Le profil de ta voix Parole muette. L'altération de la voix Comme monotonie de la bouche. Ne s'épuise pas sous la langue, même le travail du souffle.