Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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d urant les nuits d'insomnie l'amour se tient en équilibre comme une perle émergée sur le front du langage °° l a douleur passe les malades saignent au sortir de la nuit - du côté de la veille rouge la sanction de l'aube The Didith's Gallery Centons réalisée...
D'où venons ? D'où revenons après tout ? Jamais voulu être un des gens pressés. Entendez bien, je vous donne mon heure. Suffisait donc que des rues me l'accordent. J'ai déjà perdu ma dernière guerre. -poèmes p.14 et p.16- Source
Avec deux poèmes issus du recueil Silence à vif de Mireille Fargier-Caruso, extrait de la première partie "Mémoire du silence" (page 7 et 8) j'ai constitué un nouveau poème. Je trouve que ce nouveau poème illustre bien l'impression que me laisse le receuil....
Dans quel autre monde allais-je ? Dans l'orange Sous la peau Sur le banc défraîchi Sur le sentier Au fond des eaux poli Sur le chemin qu'on emprunte Quelque ailleurs où nous allons Sous la lune au teint blafard Je Flotte au vent Morceaux de poèmes tirés...
Encore une fois Le coeur se donne A nos mains souveraines Quelques questions pas de message Un sablier simplement qui coule Et t'empêche de te désaltérer au trop loin Source
C a rince les murs et la peau des coeurs, je voulais parler de toi, tu joues, retour dans du ciel couleur latino, ma chance, ne me quitte pas . - p.12 - p.18 - p.20 - p.24 - p.40 - p.52 - Source
L'impatience a défait les fleurs Dans l'ombre embuée de la nuit fin des sentinelles les oiseaux Un vol de paupières obscurcit l'horizon en tous lieux vous saisit source
qu'est ce que tu fais? Tu te laisses séduire qu'est ce que tu fais? Tu essaies de garder les couleurs d'autrefois tu culpabilises tu culpabilises toujours tu as conçu ta vie comme un scénario tu dis que tu te sens mieux tu chantes a chanson du «bal perdu»...
Tu te souviens, sous ta peau, les matins qui étonnent, des poèmes en fleurs qui veillent au bord du vide, les blessures où germe la foudre, tu écoutes. - p.9 - p.22 - p.69 - p.74 - p.78 - p.79 - p.86 -