Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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J'ai eu envie de créer un centon avec plusieurs poèmes du recueil d'Anne Jullien Flotilles , voici le résultat: je ne sais pas vivre c'est mon bonheur c'est ma joie le temps avance et nous mène au-dessus des autoroutes un jour elles se détachent fracassent...
Parfois nous cédons Les yeux crevés d'images Tout les yeux usés sur la berge Le long convoi des morts Nous coulons dans l'absence Avec ceux qui restent tapis au sol Pour éviter les bombes
La zébrure du regard trop complexe pour être bavardé Je pourrais mourir d'un éblouissement les yeux sur les ailes bariolées des papillons Le regard... Les vers précédents sont tirés des pages 4, 5, 30 et 36 du recueil d'Anne Jullien.
Bourrasque de sept heures - Ta bouche, tel un coquelicot flotte dans les lueurs du matin, souffles de décembre, j'entends l'hiver tinter à la fenêtre Je confie un frisson - au souvenir de ton départ. Fais moi encore une fois sentir cette poignée de lumière...
Il a appelé, racontait ce qui ne s'effacerait pas, même raconté, la voix tellement coupéé par l'ef- fort, ne pas s'effondrer, maîtriser le tremblement, j'ai cru qu'il avait été blessé. Le gris occupe toute leur peau, et leur re- gard ; et pas même le...
( ≠ ) Ce récit d'écriture couchée aux odeurs + De son corps ressassé + Maintenant récalcitrant + Pour un retour à la vie + Quand il fallait tout apprendre + Du tableau noir ( ≠ )
- M atin, ne t'ébruite pas, ou si peu qu'il n'en reste que le pouls... La peau de feutre de l'hiver tendue Cette poignée de lumière dans tes yeux Vrillent un passage dans le ventre en un tranchant battement d'ailes rouges Ainsi s'émiette notre présent...
J'ai effectué une contraction, ce qui consiste à couper dans le recueil des mots ou des phrases tirés de différents endroits afin de produire un nouveau texte : Le mot "bruit" ne fait pas le bruit. Je suis dans le coeur de l'usine, entraînée dans les...
Pour tous ces chagrins qui faisaient les yeux rouges, les corps tendu et épuisé, la parole retenue, on disait autour de moi dans l'enfance << il en a gros sur le coeur >> Les mains sont restées serrées dans les poches << On disait rien >>. L'un après...
Pas du genre Une galère après l'autre Une femme puis une autre L'homme de Londres Parrain d'une nouvelle mafia Retourne vivre en ville avec les trois enfants Blessé même pas mort L'homme qui voulait échapper à la mort Souffle. Héloïse
J'ai choisi deux extraits de poèmes qui parlent de la nuit et du temps qui passe , pour créer un nouveau texte. '' La nuit n'est pas assez lente pour une métamorphose, alors parfois la nuit m'avale pour me rappeler le temps et les heures et que viendra...
Tu restes seule dans le silence De la maison qui dort encore Ce lieu aphone Sans plus d'attente Tu défroisses tes rêves défaits Tu fais place nette Refaire ( D comme draps, D comme douleur...)
Assise dans le parc De rares oiseaux traces Cette poignée de lumière dans tes yeux Hérissé d'un mot d'amour Le froid dessine Cet instant Ou nous ne sentons plus Ta tendresse régulière
J' AI "MIXÉ" DIFFERENTS POEMES QUI SONT ISSUS DU RECUEIL DE POESIE CONTEMPORAINE DE PIERRE MABILLE Trop de Monde . Un jour reve réalisé le lendemain vent frais prévu plusieurs semaines suivent à l' horizon que le ciel blanc à peu de chose près je ne veux...
J' ai mélangé deux poèmes de Pierre Mabille. Ces deux poèmes sont cherchait des histoires et ne voulait pas faire d' histoires du recueil trop de monde . Dans mon reve je passe pour diverses raisons trop longues je ne veux pas en faire une histoire au...
Nous , ça marche ? Et mes désirs pleins d'images. Front à front. Nez à nez quelques nuitées, quitte pas ! Ne quitte pas, je t'écoute. Ne pleurez ! Ne déplorez le trop jeune âge. Quinze heures, tu pars pour divers ailleurs, je n'oublie. Tu n'oublies rien.....
Dans le gris d'octobre tu cherches sous les pierres l'étoile abolie, d'un novembre d'orage attente de la pluie, nuit australe nos poignés vendangés le ciel en pleure dévasté
J'ai crée un nouveau texte, en mélant deux poèmes qui dégagent à mon avis, une atmosphère étrange sur laquelle il est difficile de mettre de simples mots. "J e cherche les mots; la manière pour rendre compte du lieu. Aucune comparaison n'y réussit : toutes...
Tim Burton - Edward aux mains d'argent Effraction, immersion, contraction : tout au long de l'année, les lycéens d'i-voix ont aimé couper-coller dans des oeuvres variées. A la manière des cut-up de William Burroughs, des cadavres exquis surréalistes,...