Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Puis-je te confier un secret, participant d’un monde microprocesseur ? C’est comme si nous étions tous en train de nous tromper. On marche comme tous les jours au cœur de la foule, en déjouant les bombes qui ne tarderont plus à ravager la ville. Il y...
Il n'y a plus de chemin, il n'y a jamais eu de chemin, Il te reste en mémoire le souvenir de la maison du chaud , le souvenir de quelques jouets. Quelqu'un était le passager de l'enfance.
J'aurais voulu être un artiste, pour avoir le monde à refaire, pour que la vie que je mène compte plus que ma performance sur scène. (photo personnelle)
Ritournelle d’un ciel sombre Un chemin à l’orée à emprunter ensemble. On a juste un peu froid et juste un peu confiance de la conquête du monde Dans ce temps merveilleux qui pourrait nous rejoindre Je me souviens encore du rêve de ta rencontre et de mes...
Il faut que je me pose, que je m'arrête de penser. Me tenir hors de la vertigineuse obscénité de mon histoire... Ma lâcheté de ne pas sombrer avec mes ruines, et ma langue qui fourche autour de mes mots! Ecrivain engagé de mes défaites, oui. Source
"J'ai entendu la peur de la mort. Je peux en fermant les yeux l'entendre ouvrir la porte aux chats, et tomber comme une masse sur le parquet. Comme ma grand-mère, oui, comme ma grand-mère. Je la vois maintenant comme une tache dans la verdure."
Le corps taillé à coups de silence et de couteaux aveugles, nous bordons le cimetière des anges histoire d'accueillir le temps tels des vivants brûlés de vivre baignés par des larmes de luxe. Nous sommes dignes.
Et tandis que je bois à long traits Ils vous crèvent, ils vous rincent, ils vous dégorgent dans l'ombre Je viens à me regarder dans l'eau puisée Et j'appellerai terre ce coeur qui me terrasse et sur lequel ils triomphent, je suis terre, limons et poussières....
Nulle passion d'altitude tel un inversé sillage dès le geste tenté dès l'orée le sang serait murmure infirme de source dans le pur dévoilement de nom non double du rien
la chose écrit son journal intime, la chose materne la chose, elle suce son pouce. Chaque matin la chose est un nouveau-né . Elle visite le monde au petit matin d'hiver. La tortue de Zénon accompagne le chemin, elle écrit des banalités, ignore tout de...
Un sel de mélancolie, sourd au silence, exige l'éclat d'une ruine presque triste qui refuse le sang de l'écume tressée. La souffrance du rien s'avance entre deux feux à la nuit rouge invisible. Aux lèvres de sable, l'heure des vagues est infini. (photo...