Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Quand il m'arrivait de surprendre la mort à l'oeuvre dans ton regard, Pour elle la couleur, pour lui pour toi le noir et blanc, De mes quelques fantômes tu es le plus éloigné dans le temps.
La vie prend place rien ne bouge, le mouvement à fui le monde, la vie est transparente , le mouvement n'appartient plus au monde , la vie ne souffre plus.
A bout de force dans ce pays de poètes où les mots passent partout et résonnent comme les clefs dans les crânes des prisonniers Je suis passé la veille du dernier jour par ton visage ton sourire sous les étoiles filantes.
Femme-monde Enceinte de tous les pièges du bonheur De toutes les morts De tous les mots trop lourds pour habiter le ciel De toutes les incantations brûlantes des carêmes Chair obscure des puits Surgi sous les paupières transparentes du hasard Qui dira...
Et peut être que je suis de ce navire Capable de ceindre les mers D'inventer de nouveaux continents Qu'on oublie Couvert de poussière morte De n'avoir pas vécu
Un avenir sans teint De douleur et d'espérance Espérance de liberté Bâtie sur des rêves Oublier l'heure où la fin a commencé Penser aux victimes Mais cela n'a pas d'importance, c'est mon espace de silence Ne contemplez que mon soleil couchant.
Si proche est l'absence, un pas après l'amnésie. tout est simple les paupières closes, on ferme les yeux, nous touchons l'horizon, on enfourche le temps des étoiles, on pourrait n'être personne, nous ne voulons rien, on pourrait être mort. Nous attendons....
Et les cris restent Longtemps sous les paupières Dessous et dans le ciel Tombés de côté Dessous et dans la vague Tant de fois à séparer L'absence et le pétale Maintenant les cris restent
Vivre est toujours laisser une part de soi à la mort. Je me tue. Je me tue. Je me tue. Ce qui entre par la bouche qui me tord qui me tue. (photo personnelle)