Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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La poésie de Mathilde Roux est intrigante à première vue. On se questionne, en essayant de trouver une manière de déchiffrer ce labyrinthe de mots. Puis, on est pris au jeu, on commence à apprécier ces cartes remplies de bouts de phrases. Petit à petit,...
Collage instantané n°442
Sur le site de Lucien Suel, une partie m'a particulièrement intriguée, ce sont les collages instantanés. J'ai donc cherché à trouver une logique, ce que l'auteur souhaitait nous transmettre. J'ai donc remarqué que certaines images...
Lorsque j'ai lu le recueil Diafragm de Sébastien Ménard, je me suis posée plein de questions et cela m'a poussée à réfléchir, car les mots qui reviennent souvent comme : nuit, poèmes, neige, ours... ont plus d'impact. J'en ai déduit que tous ces mots...
"le monde parle"
la beauté t'écrase parce que tu n'y es pas le monde parle mais il n'a pas de langue 12 juin 2002 Ce poème est assez étonnant. On découvre dans ce poème des mélanges avec des éléments subjectifs positifs et des éléments subjectifs négatifs....
Le Mercredi 6 Janvier 2015, nous sommes allés voir la pièce de théâtre Le retour au désert, écrite par Bernard-Marie Koltès et mise en scène par Arnaud Meunier. Durant le spectacle, j'ai remarqué que l'une des protagonistes portait une robe qui m'a interpellée...
"J'explore les igues inondés où pourrissent les cadavres de ce nous fûmes. Je ne trouve pas la source noire." Je choisis d’interpréter ce poème parce qu'il m'a interpellé. Selon moi, les igues représentent une sorte de chemin, ici un chemin intérieur....
Une des scènes qui m'a parue particulièrement intéressante dans la représentation rappelle l’œuvre de Pierre Choderlos de Laclos et son style épistolaire. En effet, ce passage, qui est situé plutôt vers le début de la pièce, met en scène madame Isabelle...
Analyse du document B JEAN DE LERY Histoire d'un voyage fait en la terre du Brésil Chapitre XVIII, 1578 (travail collaboratif partagé sur Padlet par des lycéens du Liceo Cecioni, Livorno) Source image
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Michel Brosseau n'explique pas le monde. Il n'ordonne d'aucune manière de comprendre le monde. Ce monde là, il le laisse somnoler un peu encore, en veillant à ne pas l'agiter. Il est d'ailleurs assez peu soucieux de nous, ce monde là. Il nous livre ici,...
il fait si noir que pleurer nous est interdit on passe de l'intérieur à l'extérieur - on marche dans la vie dans les reflets de la vie - on s'arrête - la pierre ici dans l'ombre ressemble à une autre pierre - et ce chemin couvert de soleil à un autre...
"que la langue soit celle cela qui te brûle — le feu indivis parsemé éclaire la nuit (...)" Jean Yves Fick Que les mots existent, existent, vivent et te fassent vivre. Certains et leurs charges émotionnelles propres te brûlent. Laisse les être, où ils...
On ne fait jamais assez attention aux choses qui nous entourent, on ne leur accorde que très peu d'importance. Au fond, est-ce que quelqu'un s'intéresse aux graffitis là sur le mur? Il y en a un que ça intéresse le poteau là ? Les buissons ? Le trottoir...
La Femme de L'allemand est un roman de Marie Sizun qui a été publié aux éditions Arléa en 2007. C'est dans le Paris de l’après-guerre que l'histoire se déroule, une petite fille, Marion, vit avec sa mère, Fanny, qu'elle admire. Seulement peu à peu la...
La forme d'écriture des poèmes de Jean-Yves Fick est très spéciale. En effet, on peut voir la démarche de l'auteur puisqu'il écrit l'intégralité des phrases qu'il a voulu mettre pour confectionner son poème : " (...) porte les nuages - les nuages portent...
formes de peu_98 (a_ symétrique) Le « dire sans voix » du « Dépeupleur » de Beckett. On sent ici quelque chose qui évoque l'absurde, à la fois Beckett et Ionesco. Beckett par le début déjà cité et aussi « l'informe - du temps que creuse déjà », cette...
Unique demeure, dans laquelle on trouve, un peu endormie, une poétesse qui songe. Un recueil dont des souvenirs anonymes remplissent les mots de poésie charmante et délicate, qui fuit un peu de ce monde trop réel peut-être. J'ai trouvé dans ce recueil...
Ce recueil, je l'ai pris comme une invitation à découvrir le monde. Un récit d'aventures mis au péril poétique d'extravagants souvenirs qui semblent vouloir chevaucher les paysages hispaniques, les contrées africaines et les forêts d'archipels perdus....
Du grand et pur concentré de magie virtuelle qui ne touche pas tout le monde, malheureusement... Je veux dire, j'ai bien senti que mon voisin, bon sexagénaire, ne saisissait pas tout, j'ai bien senti celui-ci complètement outré des images présentées à...
la pluie dans mes mains (10 juillet)
photo La pluie pourrait représenter ses pleurs. On peut voir qu'il y a de la solitude dans ce poème « rue sombre », sans personne, impression inquiétante) La rue peut avoir l'image d'un long couloir fermé noir, froid.Cela...
Surprenant, étonnant. Ce recueil est plus qu'un recueil de poésies, il est d'histoires, de rêves fous, d'un monde affolé, excentrique, d'une austérité balayée, d'une noirceur trouble. Ici Jean Joubert raconte un monde, le nôtre ? Je ne sais pas vraiment,...
Injonction (2) ne plus demeurer immobile aux mots qui contournent pratiquer le creusement autrement que par vrille marcher au-dedans sans souci de l’heure un à un caresser les cadenas en silence regarder vaciller tes mots ne plus rien combler de décombres...
"Interprétation" L'auteur exprime son ressenti. Naître c'est perdre. Perdre quoi ? Quelle partie ? Quel jeu ? D'après quelles règles ? Perdre la vie. Perdre au sens. Perdre face à la mort. Naître c'est mourir. N'est ce pas aussi gagner des instants, des...
J'ai lu votre recueil, par deux fois. J'avais le recueil sous mon coude, je m’apprêtais à l'emprunter, quelqu'un arrive m’arrête et me loue celui-ci. J'aime pouvoir me faire ma propre opinion d'une œuvre et ne pas me laisser influencer par des jugements...
A la première lecture de votre recueil, je me suis demandé ce que j’étais en train de lire, je n'y comprenais rien, ces poèmes sans nom qui s’enchaînent, ces vers seuls et anonymes, j'avais l'impression d'une farce.. Mais je me suis dit que cela serait...
David Bobée nous présente avec cette pièce de théâtre sa propre version de Lucrèce Borgia qui a déjà été adapté de nombreuses fois au cours de l'année précédente. Il nous offre ici une magnifique mise en scène très énergique et originale puisque les acteurs...
Lors de ma lecture du recueil L'alphabet des ombres de Jean Joubert, un poème appelé Ne te retourne pas a particulièrement retenu mon attention. Son titre assez énigmatique, il faut le dire, m'a vraiment donné envie de voir quel était le sujet du poème...
Ce poème me rappelle la vie. Dans l'ombre, l'obscurité, le noir ?, les choses apparaissent moins clairement. (Oui, merci de cette analyse pertinente...) Les détails deviennent presque invisibles, je comprends que les disgrâces ne sont peut être que détails....