Interprétation - Jean Yves Fick
"que la langue soit
celle cela qui te brûle
— le feu indivis parsemé
éclaire la nuit
(...)"
Que les mots existent, existent, vivent et te fassent vivre.
Certains et leurs charges émotionnelles propres te brûlent.
Laisse les être, où ils le désirent, partout, nulle part, dans ton coeur, en l'air, sur le papier
Ce feu t'éveille et t'éclairera.