Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
Droits d'utilisation : Licence CC-by-nc-sa
Mise à nu I Déplacée par le sens, par les rendez-vous jetés, sans maison, sans aucune idée d'avenir. C e sont les dés qui vont décider pour moi : si je vivrai en ville, en campagne, n'importe où ; si ce sera une grande maison primitive ou une cave-tombeau....
______________________________________________________ Nuits illuminées je tire la guêpe à la vie. ______________________________________________________
désir de se coucher corps brisé dans un lit de rêves y perdre la raison, travailler la vie (qui? - toi - celle qui reste) entre une meute qui danse sous la nuit en s'échangeant des baisers et trois corps qui se touchent les uns les autres dans une cellule...
Tu marches et prends tant de plaisir tu pleures Je ferai un bouquet de regards sur l'avis d'une goutte et de pluie Pyrénées, été 2010 et je te l'offrirai plus tard
J e vois ; sa v o ix, son visage, son regard phosphorescent, mes rêves éteints, un renversement de situation, deux anges, et qu'il n'a pas peur des raisons d'avoir peur. matik matik ! une flèche en plein coeur je reste assise, médusée.
Mon deuxième, surtout une odeur de parfum pour homme épicée qui m'empêchait de me concentrer. De toute façon , il n'avait d'yeux que pour ma voisine qui elle savait faire monter la chaleur . Il a fini par me préférer son poêle en panne qui le tracassait...
La poule se frotte la patte Contre une branche Elle picore Le grain étonnamment abondant Au pied de ces marronniers Elle me regarde Sans inquiétude Devine qu’on a davantage à échanger Que le vide de nos regards Dans une poignée d’heures Ses œufs empliront...
Je vais aller boire un verre Dans les fleurs au fond du jardin Là-bas il y a le soleil Cinq ou six oiseaux Un parasol Les poèmes de Jérôme Leroy ( La vitesse affolante du passé ) Photos : 1 -2
jour court jour lourd et ra bot lent du froid et rat beau lent du trois on ne s'habi tue pas on ne s'habille tue pas un jardin de fer un martin de mer le géranium finit son rouge le gros bonhomme finit son rouge le pan de ciment non peint les bancs de...
D e s é c l i p s e s Quand quelqu'u n a dit Au c oeur de nulle part Nous rappelle A nos éclipses On aura beau voir On aura beau entendre On aura beau dire On ne pourra nous retirer Cette élégance de sens en dormis L à- bas Où on voudra .
Cela vous ennuierait-il de me surprendre un jour, d'oublier que je vous l'ai demandé. Admettons que je sois étonnée. Plongez votre regard dans le mien avec l'indiscretion d'y trouver quelque chose . Puis tout contre moi au creux de mon cou, faites courir...
A six heures, le pied du père Goriot fut mangé dans sa chambre, autour de laquelle gisaient les jambes de ses filles qui disparurent avec ce pied aussitôt que fut dite la courte prière dites par les goinfres pour ce péché de la gourmandise. Quand les...
J'ai la nuit sur les yeux, le goût dans la langue ! Aurais - je dormi toute la vie ? En vain. Chacun, en touchant, fera la chaleur de cette nuit. J'ai ton odeur, Subtile cendre, Sur la bouche. Donne - moi ton coeur, que ma vie s'y balance, que ma libido...
p ages 100 I l et elle savent les souffrances pour sortir de leurs ombres, se désencombrent de leurs peurs, osent quel scandale se servir du mot amour.
Peut-être une tendance profonde à ne pas s'en faire, malgré tout. Il s'inventa des excuses qui l'éloignaient peu à peu de moi . La disposition de sa vie s'est modifiée souvent au gré de ses désirs, la peur et l' angoisse étaient présentes quelques fo...
Substitution : " Justement parce que ces paroles et ces idées disent l'image et la vérité de ce monde où vécut mon père, où j'ai vécu aussi. Et l'on y prenait souvent une idée pour une autre."
Substitution Ma chienne avait même de la classe, aux promenades, elle portait un chapeau-melon et elle ne pissait pas partout sous ses jupes comme la plupart des animaux de la ville, par orgueil. Vers la ménopause, après une vingtaine de chiots, les idées...
__ __ __ 258. Je sais que la femme ne peut pas aimer toute seule à double amour. 34. Je sais que par orgueil, il ne dit pas " mentir " mais " détourner " . 97. Je sais qu' on rêve souvent les vies des autres. 330. Je sais qu' il a toujours l'air en forme,...
écarter les bras pour tourner plus vite. avant je pouvais virevolter déambuler devant toi sans te voir te voir sans te presser contre moi les bras sont plus ou moins sincères les miens ne peuvent ni t'enlacer ni t'étrangler.