Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Cher Jean-Pierre, Une brutale maladie nous a éloignés il y a 2 ans. Pour toujours. Depuis ta mort je suis tombée dans une profonde dépression de laquelle il est difficile de sortir, la sensation de vide que je sens quand je rentre chez-nous,elle est impossible...
Baise m'encor, rebaise-moi et baise : Donne m'en un de tes plus savoureux, Donne m'en un de tes plus amoureux : Je t'en rendrai quatre plus chauds que braise. Las, te pleins tu ? ça que ce mal j'apaise, En t'en donnant dix autres doucereux. Ainsi mêlant...
Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés, Ô chauds soupirs, ô larmes épandues, Ô noires nuits vainement attendues, Ô jours luisants vainement retournée ! Ô tristes plaints, ô désirs obstinés, Ô temps perdu, ô peines dépendues, Ô milles morts en mille rets...
Sonnet XXI Quelle grandeur rend l'homme vénérable ? Quelle grosseur ? quel poil ? quelle couleur ? Qui est des yeux le plus emmielleur ? Qui fait plus tôt une plaie incurable ? Quel chant est plus à l'homme convenable ? Qui plus pénètre en chantant sa...
Luisant Soleil, que tu es bienheureux De voir toujours t'Amie la face ! Et toi, sa soeur, qu'Endymion embrasse, Tant te repais de miel amoureux ! Mars voie Vénus ; Mercure aventureux De Ciel en Ciel, de lieu en lieu se glace ; Et Jupiter remarque en mainte...
Sonnet XIX : (l'original) Diane étant en l'épaisseur d'un bois, Après avoir mainte bête assénée, Prenait le frais, de Nymphe couronnée. J'allais rêvant, comme fais mainte fois, Sans y penser, quand j'ouïs une vois Qui m'appela, disant : Nymphe étonnée,...
Sonnet V Claire Vénus, qui erres par les Cieux, Entends ma voix qui en plaints chantera, Tant que ta face au haut du Ciel luira, Son long travail et souci ennuyeux. Mon oeil veillant s'attendrira bien mieux, Et plus de pleurs te voyant jettera. Mieux...
Dyptique avec une ombre Poème 1 - Paragraphe 5 Que la fleur de lune s'ouvre et tout un horizon avec. Que tu y poses un regard, que tout pour toi change malgré la peine en cette réalité toujours cruelle. Que tes yeux se lèvent à leur propre lumière, que...
La rencontre Après avoir filé un rancart à Mme Mouaque, Trouscaillon est rentré chez lui, en rue Rambuteau. « Laisse-moi le temps de changer de frusques »il lui avait dit. Avait- il été trop pudique ? Elle n’avait rien dit après ça, mais il avait quand...
La rencontre Dans cet extrait de son journal personnel, la serveuse du café où Trouscaillon et Mouaque sont entrés boire , remarque parmi les clients deux personnages atypiques à la table qui sont en train de se regarder de façon très étrange, en attirant...
Gaia réécrit la rencontre entreTrouscaillon et Mouaque "Zazie" de Raymond Queneau Trouscaillon.se présenta très ponctuel au rendez vous. Il était 6h30 et l'apéritif les attendait, très attrayant, au de là de la vitrine de la brasserie. La veuve , elle...
"dans les venelles derrière la gare"
L'original : "Je suis soluble dans la page une ombre à l'envers Citron Noir, Black Lemon ne me demandez rien ni mots ni fanfreluches [...] je brûle un peu plus loin dans les venelles derrière la gare je brûle furtive...
Ô longs désirs, ô espérances vaines, Tristes soupirs et larmes coutumières À engendrer de moi maintes rivières, Dont mes deux yeux sont sources et fontaines ! Ô cruautés, ô durtés inhumaines, Piteux regards des célestes lumières, Du coeur transi ô passions...
Zazie dans le métro - Raymond Queneau : Réécriture du point de vue de la veuve Mouaque Je ne sais pas ce que je goûtais quand j'étais avec Trouscaillon : je me sentais petite malgré mon age, je me sentais incertaine, anxieuse, comme si tous les mots que...
Ô doux regards, ô yeux pleins de beauté Petits jardins pleins de fleurs amoureuses Où sont d'Amour les flèches dangereuses, Tant à vous voir mon oeil s'est arrêté ! Ô coeur félon, ô rude cruauté, Tant tu me tiens de façons rigoureuses, Tant j'ai coulé...
Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés, Ô chauds soupirs, ô larmes épandues, Ô noires nuits vainement attendues, Ô jours luisants vainement retournée ! Ô tristes plaints, ô désirs obstinés, Ô temps perdu, ô peines dépendues, Ô milles morts en mille rets...
Amour Je dis : amour Je dis : amour dans les mots Quand tu rentres le soir du travail harassant Et mes bras t'accueillent Qui te donnent joie. Parce que je t'aime Et je veux que tu sois content Je dis : amour Pensant aussi à des bises que je te donne...
SONNET X Quand j'aperçois ton blond chef, couronné D'un laurier vert, faire un luth si bien plaindre Que tu pourrais à te suivre contraindre Arbres et rocs ; quand je te vois orné, Et, de vertus dix mille environné, Au chef d'honneur plus haut que nul...
Amour Je dis : amour Je dis : l'amour de la vie Quand tu rentres le soir du travail Et il te prends dans ses bras et il te dit "Je t'aime". Car aimer signifie aussi douleur Et chaque défaite nous rend plus forts Je dis : amour, Pensant à toi À notre sentiment,...
Tant que mes yeux pourront larmes épandre, A l'heur passé avec toi regretter : Et qu'aux sanglots et soupirs résister Pourra ma voix, et un peu faire entendre : Tant que ma main pourra les cordes tendre Du mignard luth, pour tes grâces chanter : Tant...
Mme A. : Bonjour monsieur ! Je suis venue pour le café ! Garçon café : Bonjour mademoiselle ! Comment ça va ? Mme A.:Tout va bien ! La jeune femme avait l'habitude d'aller au bar pour prendre son café tous les jours elle allait voir la mer pour se détendre...
C' était un jour comme les autres quand le jeune Des Grieux a rencontré la femme de ses rêves. Elle était en train de s’échapper de deux bandits qui voulaient l'enlever parce que elle était d'une beauté extraordinaire. Elle avait les cheveux blonds réunis...
Sonnet III (1555) Ô longs désirs, ô espérances vaines, Tristes soupirs et larmes coutumières À engendrer de moi maintes rivières, Dont mes deux yeux sont sources et fontaines ! Ô cruautés ô durtés inhumaines, Piteux regards des célestes lumières, Du coeur...
Réécriture – L’éducation sentimentale Gustave Flaubert (Point de vue de Frédéric) Je n’avais jamais vu une femme si belle. Elle était assise toute seule, au milieu du banc ; quel était son nom ? Qu’est ce qu’elle faisait sur ce bateau ? Avait elle une...
Raymond Queneau - Zazie dans le métro L'amour de Trouscaillon et Mouaque En marchant dans les rues de Paris, devant mes yeux, se rencontraient toutes sortes d'êtres humains. Seules deux personnes m'ont frappé plus que les autres, un homme (Trouscaillon)...
Elles sont là, toute les deux, heureuses d'être ensemble. Elles se sont faites belles. Elles ont demandé à leur grand père de les prendre avec son nouvel appareil photo, dont il est si fier. Elles sourient timidement, heureuses de connaître le bonheur...
Luth, compagnon de ma calamité, De mes soupirs témoin irréprochable, De mes ennuis contrôleur véritable, Tu as souvent avec moi lamenté ; Et tant le pleur piteux t'a molesté Que, commençant quelque son délectable, Tu le rendais tout soudain lamentable,...