Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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En suivant la démarche de Christine Jeanney, j'ai demandé à une amie de me soumettre quelques photos afin d'établir des todo listes. La publication à 00:01 semble difficile mais voici tout de même le résultat : (Source des photos : Béatrice D. Photog...
En suivant la démarche de Christine Jeanney, j'ai demandé à une amie de me soumettre quelques photos afin d'établir des todo listes. La publication à 00:01 semble difficile mais voici tout de même le résultat : (Source des photos : Béatrice D. Photog...
Silence contre silence (pour lire le poème original, c'est ici ) juste au bord du jour - la lumière troublée - et ses vagues de ciel et d'aurore - et les gestes désincarnés - entre du silence - on l'accroche de nos paumes ouvertes - d'un grand aplat vers...
lever, vivre autrement qu'une larme folle - puis rompre le sort d'un pas exotique soudain, garder l'eau galante sous un flanc céleste domine l'innocence
Elle m'a dit – sourire à l'ivresse au bout de la rue – la rue s'eternise s'allonge meticuleuse la rue que j'admire lorsque vient la naissance de l'aurore – Elle m'a dit – on lit les cernes on aborde le destin on bascule on coule – Elle m'a dit liaison...
Poème inspiré du recueil "Effacements" d'Ana Nb : deux formes proposées "Je marche le temps efface mes pas" dit Ana Nb. Je préfère proclamer : "Nous marchons le temps embrasse nos pas." Effacements nitescents sous un éclat de nuit recueillir les mots...
Original : un poème reste l'ombre d'un poème et le poème ombre de la main la main chance du corps tendu vers l'autre corps Transformation en vers : Un poème reste l'ombre d'un poème, enfin ! Le poème, ombre de la main, forte bohème, La main, chance du...
- Penser à ne pas oublier (Oublier mot singulier) - Penser à imaginer et créer pour citer (Imaginer mot pluriel) - Le soleil qui se couche à deux heures du matin et le poème n'en finit pas. Pas de rouge, pas de gris pas de noir (Je n'y entends note) -...
Mourir de chaud, j'aurais pu : chaleur me ronge les rotules. Poussière de bruit s'en va voler au vent de l'eau. Lorient scande la montée rouge du sang en moi. Je survis, (je suppose) entre chacun de mes membres.
Un jour on disparait (pour lire le poème original, c'est ici) - le pas est posé - - l'épouvante sort de l'ombre - - le ciel est ouvert - .*~.~*~.~ .*~.~*~.~ .*~.~*~.~ .*~.~*~.~ .*~.~*~.~ .*~.~*~.~.*~.~*~.~ *~.~*~.~.*~.~*~.~*. - l'ange du danger - - le...
Quelques temps Une goutte qui tombe Immobilité Touche le silence Feu Se tend Enlacés Souffle le vent Lui Tache le coeur Éteins la flamme Nuit Vole la pluie Nous. Source image
Un corps Couleur poussière Où se posent les nuages Quand vient le printemps Une guitare riche d'une seule corde D'une seule note C'est ainsi que la mort danse Dans l'immensité Et conjugue les vivants Au présent du vivre et du croire.
Sur cette cette création personnelle, comme dans le recueil "Le parti pris des choses" je me suis amusée à écrire à la manière de Ponge. "Petit paquet nicotiné d'environ 8,5cm, on le trouve sous plusieurs marques. Lorsque l'on prend un petit tube cylin-...
Happy Tree friends Happy tree friends ou "Les amis de l'arbre joyeux" en français, est une série d'animation mettant en scène des animaux très mignons mourant de manière atroce. Peut on imaginer que cette série ait repris l'idée de Bayon dans l'extrait...
Quand l'heure est celle de la compassion, à la douceur quelqu'un passe sans qu'on le remarque, le corps des être aimés peu à peu disparait, il rejoint la saison du printemps. Nous continuons à rester vivre au plafond tels des mouches p.22
Que le monde soit nourri de pleurs Ou du simple chant des oiseaux , Qu' il soit ouvert sur l'amitié Ou sur les joies de l'amour , Qu' il danse dans l'univers vide Ou qu' il offre ses ressources aux vivants , Qu' il tourbillonne , qu' il dorme Ou qu' il...
Nulle passion d'altitude où native ne s'écrit l'étude dès le geste tenté Infirme de volupté Babylon se voile Qui le conviait comme d'un ectoplasme de toile..