Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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La négation déborde. Mais rien. Une danse radicale synonyme de terreur ne décrasserait rien. Elles ne se débarrassent pas facilement des traces de leurs crimes. Image
Nous survolons des villes (des) autoroutes en friche diagonales perdues et des droites au hasard des femmes sans visage à l'atterissage soyons désinvoltes n'ayons l'air de rien para la queja mexica este sueno de america celebremos la aluna de siempre,...
Les thèmes principaux du recueil sont le rêve, l'amour, la femme, la nature et la mort. Tous ces thèmes sont abordés de manière élégante et mystérieuse. On ressent vraiment les sentiments que l'auteur cherche à faire passer, par exemple de l'angoisse...
En 1853, le romancier américain Herman Melville publie la nouvelle Bartleby le Scribe. Bartleby est un clerc de notaire chargé de copier des actes. Au début consciencieux et travailleur, il en vient à refuser certains travaux que lui demande son patron...
Accident d'amour On se possible et éventuellement. On s'acclimation, on s'apprivoisement. On se tête à tête. On se plaisir et plénitude. On se tête-à-queue. On se joie et débordements. On se fusion d'esprit, on s'en corps. On s'entente, on s'osmose. On...
Traduction espagnole du poème français de Lou Raoul extrait du recueil Traverses : "ou bien quand trop tard tardif quand déjà ils se disent qu'ils ne se disent pas adieu ils ne se disent pas qu'ils se disent adieu"
Partie dans la seule lumière Mais à juste distance d'un regard Ma commune existence Sans âme ni rêve Soudain Se pose comme un sceau Et là Sur la frêle branche des souvenirs La solitude Si belle Se glissera À moi Sans hâte ni retard Respirer le poème
elles emplissent mon coeur comme une grande douleur elles me terrifient comme le fait la nuit elles me contrôlent elles me frôlent elles sont divines et sont très fines elles me sauvent de ces fauves elles sont mon salut elles sont mon désespoir elles...
Écouter enfinécouter autrementvivre sept ou neuf viesvoyageuse de tous les lieux D'espace en espaceje suis le proche et le lointainpetite soeur de toutes les femmessur cette ligne de partage des âmes Traversée des mondes et des signesla tête pleine et...
nuit, elle danse, elle et nous dans le noir, puis, lumière au loin nous éclaire, elle et nous dansons, enivrés par la nuit jusque tard le matin, dans la nuit lente danse, rit jusqu'au matin des au-revoir
Konstantin Simonov, durant la Seconde Guerre Mondiale
De nos jours, la littérature, sous toute ses formes, est vaste et riche. Mais si l'on connaît tout des oeuvres de Rimbaud, Goethe ou même Shakespeare, on ne parle pas souvent des créations russes....
"Un enlacement, un dernier contact. Un ultime baiser. Un geste, un dernier signe". Je l'ai traduit en italien, ce qui donne : "Un abbraccio, un ultimo tocco. Un bacio finale. Un gesto, un ultimo segno". Une pensée à nos amis transalpins !
Nos pas côte à côte à déambuler, à résonner, laisse un silence chaleureux, je parle peu, je marche alors, encore et encore, dans une douceur grise et la vie s’immobilise, je pose des pas dans le ciel tombant, perdu, je reste suspendue ou juste absent,...
J'ai décidé de mettre en relation le poème ci-dessous (14 p.39) du recueil, avec l'extrait d'un épisode de la série The 100. ( Je conseille donc aux spectateurs de la série de ne pas lire l'article avant de voir l'épisode concerné ) " [...] La chaleur...
L'extrait dont j'aimerais parler est celui de la page 16 nommé "Homologie" qui est une lettre écrite par Antonin Artaud et adressée à Jean Paulhan. Puisqu'il faut choisir cinq mots ici pour le représenter, voici ceux qui pour moi lui conviennent le mieux:...
Lire un poème fait appel à l'imagination. En effet, elle est transportée dans une spirale qui finira par aboutir ensuite à sa propre interprétation. Ce qui est merveilleux, c'est de voir que chacun ne pense, ne comprend pas, et ne ressent pas de la même...