Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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"Parfois on regarde les choses telles qu'elles sont en se demandant pourquoi Parfois, on les regarde telles qu'elles pourraient être en se disant pourquoi pas" ENFANCE, III Au bois il y a un oiseau, son chant vous arrête et vous fait rougir. Il y a une...
Il est un pays superbe, un pays de Toscagne, dit-on, que je rêve de visiter avec toi en 7 jours. Pays coloré, noyé dans le soleil chaud de l'été. Où le souffle léger du vent caresse délicatement les hautes herbes fines qui remplissent grand nombre de...
Du 5 au 12 février 2010, 43 littéraires de l'Iroise ont voyagé en Italie et rencontré leurs camarades de Livourne, partenaires de l'échange littéraire eTwinning i-voix Cliquer sur l'image ci-dessus pour parcourir le carnet de voyage d'Adriana ----------------------------------------------...
Le recueil de Simeon, dénudé de tout élément de ponctuation, provoque cet effet de vitesse affolant, il devient impossible d'arrêter sa lecture, un grand coup d'adrénaline.
L 'Océan gigantesque imperturbable h o r i z o n Mange le ciel quand le soleil se couche. Mange ce livre, L'Océan nouvel ami a appris à te rendre la beauté que tu as perdue de vue. Guénane te l'apprendra
elle donc, n'en a pas fini avec ses ils comme un millier de deuils à faire en même temps, et pour quelques- uns, les dents serrées, elle résiste. + 7 (Avec le Larousse de poche 2008) elle donc, n'en a pas flairé avec ses ils comme un mimétisme de développements...
Je ne me souviens pas qu'un jour tout ou quelque chose ait basculé. Suis-je le souvenir indifférent de ce dont je ne me souviens pas ? Je récite ce dont je ne me souviens pas me souviens à la recherche d'une place dans le récit.
ARTHUR RIMBAUD REVIENT, EN PHOTO (extraits d'un article du Monde du 16-04-10) "Rimbaud adulte a un visage... Ce n'est ni le jeune poète de 17 ans immortalisé par la photo de Carjat, ni le bagnard fantomatique amaigri, à l'image très floue d'avant sa mort",...
L'ennemi y échappera, et toi - toujours dehors - en miettes tu finiras. Longtemps à divaguer dans le bois, ensemble vous serez, Un instant Confrontés à la peur de ce que c' est .
Notre Toscagne Il est un pays superbe, un pays de Toscagne, où j'ai aimé vivre Là où les inconnus vous aiment, l'endroit où mes a priori s'envolent. Cet endroit où musique celtique et dernier hit en vogue se côtoient. Où la belle crêperie - pizzeria serait...
Du 5 au 12 février 2010, 43 littéraires de l'Iroise ont voyagé en Italie et rencontré leurs camarades de Livourne, partenaires de l'échange littéraire eTwinning i-voix Cliquer sur l'image ci-dessus pour parcourir le carnet de voyage de Logan -----------------------------------...
Dans l'autobiographie d'Annie Ernaux nous pouvons remarquer que lorsqu'elle parle d'un lieu par exemple nous ne découvrons que la 1ère lettre : "Y..." 1ere interprétation possible: Un oubli possible car c'est une autobiographie, l'auteur ne peut donc...
Pourquoi pas "Un père" en guise de titre pour ce livre. Annie Ernaux consacre cette autobiographie principalement à son père, elle le désigne même par le pronom "il" sans le nommer auparavant, le lecteur sait immédiatement de qui elle veut parler.
Le rêve m'enlace Je prends congé de ma personne Avec la vie dans mes bras Corps en liberté Tête au repos Tantôt splendeur Tantôt monotonie Je cours toujours vers l'avant J'atteins l'éternité Comblé !
"Mon père décédé reposait en haut et elle servait des pastis et des rouges en bas ." La lumière blanche symbolisant la Mort , en haut de cet escalier étroit et misérable . http://a6.idata.over-blog.com/210x280/2/04/16/55/acc-s.jpg
Je ne me souviens pas qu'on ne m'ait jamais dit de ne pas m'en souvenir les monstres du présent me l'ordonnent quelle folâtrerie subis-je ? Pourquoi me vois-tu hésiter sans agir je ne vois plus où j'avance tellement ces contrées me sont devenues étranges...