Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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seul le monde est phénomenal est s' en contente quand "l' homme", lui, tente de sauter au-dessus de son ombre . link Pour moi cette image resume parfaitement la fulguration en effet Lucifer ici présent ;ancien ange, aura tenté de dépasser Dieu tout comme...
Dans mon merveilleux rêve la neige traversait le cadre de l'ancienne photographie, un confortable intérieur avec fenêtre et fauteuil vide - vent dans les blancs voilages.
Le matin dans une gare la jeune femme m'adresse alors les yeux et je glisse dans un song sans faux-semblants. Je regarde sa ligne de vie s'enfuir calme comme les anneaux d'un lac. Un instant la douceur dure encore puis je m'éveille dans un poste-fron...
Un tintement de pièces sur la table claire la jeune femme m'adresse alors les yeux se lève d'un souffle emporte sa question je regarde sa ligne de vie s'enfuir vers la ville qui la boit de tous ses pores la Seine coule sous ses pas c'est novembre il est...
......................................................................................... Rue deserte, un amant hurlant Le jour remplis de plumes l'écran blanc, la vue détrempée. ..........................................................................
être et à tout prix ne pas être n'est-ce pas aujourd'hui la question ( page 25 du poeme le principe de la séparation ) to be or not to be that is the question. ( william shakespeare ) lien ?
ooo***ooooooooo*oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo La poésie de Renaud Ego c'est le mouvement du monde au mots de l'éveil oooooooo****oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Villes où l'on marche avec un coup de fusil dans le dos parmi les lettres anonymes que des milliers de pas rédigent Dans la carte de séjour le policier cherche un signe distinctif (l'estafilade muette de sa bouche scalpe aux yeux) Tu voudrais te souvenir...
LE POEME EST OUVERT MES POEMES SONT DES BOITES A OUTILS, DES TOURNEVIS A DEVISSER LA RAISON, DES MARTEAUX LANCES DANS LES MIROIRS DE LA REPETITION - MES POEMES SONT LES CLES DE MES SEPT VIES DEROBEES A L'IMPATIENCE, LES POIGNEES TOURNEES DES PORTES DONNANT...
LE POEME EST OUVERT MES POEMES SONT DES BOITES A OUTILS, DES TOURNEVIS A DEVISSER LA RAISON, DES MARTEAUX LANCES DANS LES MIROIRS DE LA REPETITION - MES POEMES SONT LES CLES DE MES SEPT VIES DEROBEES A L'IMPATIENCE, LES POIGNEES TOURNEES DES PORTES DONNANT...
Le p r incipe de séparati on j'aime beaucoup ce poème car je le trouve très surprenant. Il peut parler de la superficialité du monde d'aujourd'hui et des problèmes de l'immigration tout en restant un poème agréable à lire ...
O mbres scalpées dans des braseros de fortune avec pour corrida des passes mécanique s sur la chaussée les travaux de voiri e s ont pendus pour la nuit à leurs fosses d'opéra l a gelée blanche des clefs en poche dit la solitude des parking s au poignet...
3e avenue, Manhattan dans sept secondes exactement un cycliste va être renversé mais pour sept secondes encore il est ce christ funambule qui livre un pli urgent à six dollars l'heure un rythme rap et ses projets d'avenir bien à l'abri derrière son front...
SI C'EST POSSIBLE ? Si poésie morte imaginez ? Si plus de fleuves mais juste des collecteurs ? Si plus d'ocelots mais juste des films d'ocelots ? Si plus de films mais juste des simulacres de films ? ... (Renaud Ego, La réalité n'a rien à voir , p.94)...
La nature morte dans son éveil inconscient cherche l’imperceptible juste milieu du pic abyssal L’« ici » et le « là » ne font qu’un promptement se volatiliser au cours d’une éternité elle ne le pourrait en l’absence d’une condition - La durée
link le matin dans une gare la chaleur qui pend ses sacs un train au départ d'une journée de viduité. Une heure et je glisse dans un songe sans faux-semblants des anges me visitent, leur incarnat est mon secret nul dans le wagon ne lit leur sauvageries...