Présentation : Musset - Lorenzaccio
L'auteur :
Alfred de Musset
(1810 - 1834) est un célèbre poète, auteur dramatique et romancier français. Très vite, il connaîtra un échec théâtral avec La Nuit vénitienne mais plus tard, il connaîtra
un grand succès avec Un Caprice. En novembre 1833, il part en Italie, en compagnie de George Sand, dont il a fait la connaissance le 19 juin. Ce voyage lui inspire
Lorenzaccio, considéré comme le chef d'œuvre du drame romantique, qu'il écrira en 1834. Mais Musset tombe malade et George Sand devient la maîtresse de son médecin, Pietro Pagello. De
retour à Paris le 12 avril 1834, il publie la deuxième livraison de son « Spectacle dans un fauteuil », comprenant Les Caprices de Marianne
et Lorenzaccio entre autres. Il écrit également des nouvelles en prose et la Confession d'un enfant du siècle, autobiographie à peine déguisée dédiée à George Sand, dans
laquelle il transpose les souffrances endurées.
De santé fragile (malformation cardiaque), mais surtout en proie à l'alcoolisme, à l'oisiveté et à la débauche, il meurt le 2 mai 1857, quelque peu
oublié.
L'oeuvre :
Florence, 1537. Alexandre règne par la
terreur, et la vertu a fui. Jusqu'à son cousin Lorenzo qui a changé de visage ! Lui qui était un modèle de pureté, il s'est fait entremetteur. Par mépris, on le surnomme Lorenzaccio. Lorenzaccio
ne serait-il qu'un masque ? C'est que Renzo a un projet fou : à lui seul, il veut tuer le tyran. Pour l'approcher, le héros joue le débauché. Mais le rôle n'est pas sans risques. Très vite, le
costume lui colle à la peau. Florence et Lorenzaccio, c'est tout comme. Trop divisés pour jamais s'entendre, ils sont tous deux condamnés à mourir. Avec ce drame de la désillusion, Musset signe
l'un des plus beaux portraits de héros romantique.
Mon avis :
J'ai assez aimé cette pièce de théâtre. C'est
une pièce historique et lyrique. La manière dont Lorenzaccio veut tuer Alexandre de Médicis est assez comique parfois. Cependant j'ai trouvé que l'histoire était un peu longue à
lire ... Mais j'ai bien aimé quand même :).