Fête de la créativité - Livorno : La rue Kétanou
On s'emmène
*
" C'est pas nous qui sommes à la rue, c'est la rue qu'est à nous "
*
De toutes les chansons de ce groupe, celle-ci est ma préférée. Comme les deux
tourtereaux de la chanson, je me sens emmenée par la musique même des mots, je m'imagine leur histoire contée au bout du monde. Les paroles sont des plus merveilleuses : " allez viens on
s'emmène mélanger tous les pays pour s'aimer dans toutes les langues " ( des amoureux amoureux de bohème et de voyage ), " allez viens, on s'emmène rattraper le bout du monde, il vient juste
de passer " ( des amoureux courant après leurs rêves ), " on prendra cette ruelle qui ricoche sur la Seine " ( oh, il y a même une jolie allitération en r ), " laisse moi tomber amoureux dans
l'escalier sans me faire mal " ( et de mignons petits jeux de mots ). La musique est aussi magique que les paroles. Les quelques minutes de notes folks et tziganes nous entrainent au coeur de
la rue Kétaeux, au creux de leur monde créé aux rythmes de deux guitares, d'un accordéon et de trois belles voix masculines. Et le meilleur reste pour la fin
:
" S'il en faut deux pour être heureux, il en faut peu pour être deux
Et puis je s'rais jamais deux sans toi "
" S'il en faut deux pour être heureux, il en faut peu pour être deux
Et puis je s'rais jamais deux sans toi "
" C'est pas nous qui sommes à la rue, c'est la rue qu'est à nous "
-La rue Kétanou-