Livres enrichis 2016-2017 - Florilège 12
Un livre a deux auteurs : l'écrivain et le lecteur.
Je suis SMS
Je regarde écran
Je mange des cassettes DVD
Je dors un ordinateur
Je lis un téléphone
Je rigole des vidéos
Je pleure les "photoshop"
J'achète la virtualité
J'admire les films
Plus tard, j'aimerais devenir Facebook !
Je gymnastique minimaliste
Je, du matin au soir, mélodiste
Je la sourire et respiration
Tu me superchampion.
Je suis le silence d'après
je suis la soutenance du regard
dans le noir
Je suis seule
qui te regarde
je suis là
pour toi
Je suis l'univers
Lave, lavette et balaye, balai. Cuisine du monde à la lavande d’Italie qui lave couleur lavande. Coller au sol le saule pleureur. Lave la lavande qui lave le sol. Papier et mouchoirs essuient les pleurs du saule pleureur au sol.
Ce monument servait,entre
1741 et 1906, au Grand Séminaire,
puis fut occupé par l'armée à partir
de 1909, sous le nom de la caserne
Dejean, les bâtiments militaires ont été mis en vente par l'Etat. L'ensemble est
composé d'un bâtiment monumental
sur 4 niveaux, en forme de H, sur
une surface de 7000m², chaque étage
comprend de nombreuses grandes
pièces séparées par un couloir.
"L'estime" et non "le estime"
"L'école" mais aussi "les colles"
"L'équipe" et non "le équipe"
"L'épreuve" mais aussi "les preuves"
"L'énergie" et non "le énergie"
Non pas "les prix" mais "l'esprit"
"L'étoile" mais aussi "les toiles"
"L'éléphant" et non "le éléphant"
Non pas "sauter à le élastique" mais "sauter à l'élastique"
Astiquer, astiquer quoi ? Les poux. Poussière. Mâcher la machine. Laisser lessiver la lessive. Tourbillon de couleurs. Sent t 'heure, senteur au cœur. Nettoyer le toit abîmé, abîmé qui ? Toi. Faire briller (étoile ?). Jeter les eaux que j'ai. Les objets. Dés tachetés. Détacher les tâches tenaces. De crasse.
On rame, mais le P.C. du hâtelet étripe dans
la chamoisine maladroitement, rasé par le traîne-savates lupique.
L'airedale-terrier étripe de glycoprotéine puriste, et comme on chagrine
les continua sur les cartes-vues géophages, Sengle et
les trois azurent tout le corregidor nivelé d'un flûtiau, épatant
de douze centralistes, d'abord londonien, puis
virginal obsessionnel. Sengle s'en aplombe à ce que
l'apraxique des ghettos hoche dubitativement
sa sensualité qui s'extrapole.
et cette petite fille qui marchait accompagnée
entre les champs verts et humides où s'abritaient nombre de bestioles
un regard émerveillé ne sachant plus où se poser
elle continuait de tenir la main de la sagesse à qui l'âge avait déjà montré
le spectacle qui s'offrait à mon enfant
les gouttes des feuillages mous se reflétaient dans les yeux de mère-grand
à qui la nature avait déjà parlé
les fleurs n'étaient plus là, pas de bouquet mais un brin d'amour à lui offrir
pour qu'elle accepte ses désirs d'aller voir les équidés
qui eux aussi lui avaient déjà adressé leur souffle
un bras tendant la main vit son oreille tournée devant puis une brume chaleureuse vola de ses larges naseaux et les yeux se croisèrent
et avant que le souffle de l'animal se fît sentir, la main fut tirée car les nuages partaient et il fallait les rattraper pour nous aussi
avoir le sentiment de voler





