Réécriture - Un aborigène à Livorno
Reécriture :
Lettres Persanes (Montesquieu)
en pensant à Livorno
Koori, à Murri
Je suis à Livorno depuis une semaine et j’ai toujours été entouré par le bruit.
Ici tout est différent par rapport à chez nous.
Tout est gris : les maisons, l’aire, la terre…
Les gens vivent dans des grandes tours grises et on a la présomption de les appeler « gratte-ciel », comme s’ils pouvaient arriver à toucher le ciel !
Il y a des choses que l’on appelle « rue », mais on ne peut pas y marcher. Il faut aller sur les « trottoirs » pour marcher tranquillement.
Tu n’y croiras pas, mais ici les gens ne chassent pas ! Elles vont au supermarché et elles achètent la nourriture dans des boites colorées.
Comme je te disais, ici il y a toujours beaucoup de bruit. En marchant dans le trottoir, tu entends les voix des gens, des animaux, des voitures.
Les voitures sont des grandes boites avec quatre roues qui font beaucoup de fume.
Ne crois pas que je puisse déjà te parler au fond des coutumes européennes : je n’ai moi-même qu’une légère idée, et je n’ai eu à peine que le temps de m’étonner.
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