Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Mon poème préféré du recueil est ... "Des jours dans ma tête j'entends son bruit. Il me faisait pas peur. Autrement que peur. Comme un ver de terre froid dans moi." Je trouve la comparaison particulière, voire même étrange et ça me plaît.
~ Ils riaient avec leur bouche ~ Si ce poème était une c o u l e u r , il serait le noir. Si ce poème était un a n i m a l , il serait le corbeau . Si ce poème était une é mo t i o n , il serait la tristes se .
J e marche encore encore il fait froid et lui ça m'est égal mais il court derrière moi il crie attends et je veux pas je veux pas dans le froid j'avance je cours et il crie. Il écarte sa bouche et il crie. Avant il m'a fait des choses avec la ficele je...
Voici un extrait du recueil qui se trouve dans la partie 5, celle où on peut trouver l'arbre blanc. Celui-ci serait la personnification de la vieillesse . "Il y a rien que moi là rien. Moi j'ai ma chaise bien sûr et je regarde la fenêtre. Il y a du soleil...
C'est comme un oiseau mort il vole encore il y a le vent les herbes hautes. J'ai mal à moi dans ma tête derrière mes yeux je regarde et derrière mes oreilles j'entends et derrière ma peau j'ai mal et froid là. Plus fort le vent je vois les soleils gris...
A chaque fois on me crie, j'ai fait seulement ce que je voulais. Toujours les gens je les copie parce que tout le temps on me crie que moi c'est pas bien. La gueule saoulée il me reproche maman. Mais c'est qui le monsieur du soir? Pareil à celui du jour...
Il ou elle est venu la nuit a dit tout bas des choses a fait peur dans ma tête Mais moi c’est les cris C’est comme une lumière gelée dans ma tête Alors je cogne ma tête fort contre le mur Je veux plus l’entendre Tais toi Je cogne Je veux plus je veux
s'il fallait un nouveau titre, je proposerais : Le cri d'un rêve j'ai choisi ce titre car ce sont les deux mots qui m'ont le plus marqué lors de ma lecture et car à travers ces poèmes on peut sentir l'envie de vivre, qu'un rêve se réalise et pour cela...
" Noir. Pas noir. Noir rien ne bouge. Pas noir de choses. Quelquefois elles bougent. Pas noir trop fort mes yeux ont mal ma bouche crie. Une chose bouge elle crie plus fort que ma bouche. Noir. J'oublie tout. " " Noir. Pas noir. Presque quand même. Rien...
Il fait chaud par terre sous moi. [...] Là il y a un bruit comme quand je tape la porte et un dit c'est rien c'est personne. Je peux plus je m'assois et le plafond casse tellement c'est chaud . [...]
Je trouve que le recueil Ils riaient avec leur bouche de Michel Thion pourrait également se nommer " Noir ". Premièrement car ce mot revient dans plusieurs poèmes (page 15, page 27, page 29 ...) mais surtout car c'est le thème principal du premier et...
Chacun des cinq chapitres commence à chaque fois par un poème évoquant un arbre ("arbre-nain" chapitre 1 ; "arbre-noirceur" chapitre 2 ; "arbre-peur" chapitre 3 etc...). Est-ce significatif ?
Si ce recueil était une ou plusieurs couleurs, il serait : Le bleu de prusse le rouge carmin (photo personnelle) et le jaune de chrome car ces trois couleurs mélangées = NOIR Pour moi, le noir est la couleur dominante, car je vois seulement de la terreur,...
La poésie de Michel Thion c'est ça : " A chaque fois il me crie. Ca fait mal aujourd'hui j'ai le sang qui glue de mes oreilles dans mon cou. Il écarte sa bouche et il crie. Avant il m'a fait des choses avec la ficellle je me souviens j'ai les marques....
Dans Ils riaient avec leur bouche , de Michel Thion, j'ai identifié la présence du registre pathétique à la page 57, qui se trouve dans la quatrième partie du recueil : - "Les autres ils regardaient ailleurs." - "j'embrasse ses pieds." - "je m'accroche...
Elle me prenait dans ses bras avant elle me bougeait doucement. Je regardais le tas de sable de loin c'est lui là il commencé à cracher sur le bébé. Après elle me jetait par terre en ouvrant grand sa bouche pour crier et elle me tapait avec son pied....
*** L'APRÈS-MIROIR *** Le miroir est brisé je n'y vois plus. Peut-être la lumière à l'horizon mais peu m'importe maintenant. Sans mon reflet je ne suis qu'ombre. Ni sur terre ni au ciel. Enfant de l'ailleurs enfant de l'ombre. Partout des cris et moi...
Des jours dans ma tête j'entends son br u it. C'est drôle. Il disait tambour tambour avec un seul trait d'encre. Il me faisait pas peur. Autrement que peur. Comme un ver de terre froid dans m o i.