Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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E nsemble sépa r és, u n i s dans la pensée, je m'avance au devant d'une ___ligne fuyante___ s'étendre ici serait mourir d'une congestion d'espace de cet amour enseveli dans nos corps passés. Un joli visage obstruer par un genoux disgracieux
Comme de l’amour séparé, Le mot « espérance » ressemble À un coup de croc rouge, Une faveur étrange du destin, Un été en octobre, L’Univers contre la fenêtre, Et une odeur étrange, Vieille. lien
Centon composé à l'aide des phrases écrites en italiques. " Espèce de grand piot, parlez moi d'amour. Voici mon corps pour vous aimer. - Mademoiselle, tout de même, comment vous êtes habillé ? Comment ça va finir tout ça ? " [ L'absence du " e " au mot...
L' expansion de l' univers à la pointe de la catastrophe écoutant le rêve que nous pouvons abolir, la mise à mort dans la paume fermée de l' éveil comme celle du soixante sixieme matin.
Un manteau couleur de feuille Mordorée Avec un corps introuvable dedans A tourné au bout du couloir Une illusion irréfutable Passait à pas de velours Et c’était le soleil ---------------------------------------------------- L’aube éteint les cités Diversement...
Os du vent, Se dévorent, Enfants et Soldats, Toute passion éteinte dans la ronce des millénaires, L’épaisse vérité de la malédiction. Très joyeux, je sais.
Dans la vill e ramp e un e auto Et l e Pompom d e s mat e lots Tim e is Mon e y e t puis ta so e ur D e s fois on dit j e t'aim e e t on pl e ur e J ulia.
La magi e d e s hanch e s d e l' é nigm e s' e ndort sur un crayon d e cou le ur. La pluie dégueulasse éteint le zeste extra de ton dos. L'étrange crapule d'en haut revient chanter la sauce piquante.
Les oiseaux des gares Ne voyagent pas, Ils ne franchirons jamais Le verre fumé de leur ciel uniforme. Les voyages je les réalise De ma chaise, de ma chair Et défilent les paysages, Se succèdent les aventures De dessous mes paupières closes.
Pas de bol Jean-Paul. La culture ça branle zéro. Et les voisins respirent. Il faudrait dépassionner le débat. C'est l'histoire de soi qui a toujours senti le sapin.