Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Elle boit du c a f é, le vent se l è v e , elle regarde dehors les nu ages défilent vite bleu g ris un peu elle est elle-même seulement dans un si len ce, seule
F i c ht r e You suc k 40 : Fait un effort minime ( j'ai failli attendre ) A R B O R E R la frange O m b r e o range c la i r e E X T R A O D I N A I R E
♦◊♦◊♦ L'été affleure. A la sortie de l'hiver, Entre ses lèvres vermeilles, Elle regardait je ne sais quoi. Toi, encore. L'instant nu, Sous ce ciel d'été. ♦◊♦◊♦
Elle a commencé par enlever le couvercle, Et puis tout doucement elle est sortie de son bocal. Il a fait un bruit de verre en elle, Et puis elle est partie.
Ils chavirent leur tristesse par dessus l'épaule. Ils reprennent leur route cahin – caha vers ce qui pour un instant les chevillera au corps du monde, yeux grands ouverts sur le bleu. C'est de là qu'ils viennent, de là qu'ils tirent leur goût de vivre,...
Cela vous ennuierait-il de me surprendre un jour, d'oublier que je vous l'ai demandé. Admettons que je sois étonnée. Plongez votre regard dans le mien avec l'indiscretion d'y trouver quelque chose . Puis tout contre moi au creux de mon cou, faites courir...
Ici , faire la manche la première fois vers une femme, il me semblait que je ne savais pas comment mettre le regard. Ma main ne voulait pas dire j'ai peur . Yeux étonnés comme la vieille femme. J'ai eu honte tu sais, Câlin Gadin : des photos pornos......
Pp. 133 - 219 Je me souviens que quelques pensionnaires disai[en]t à ma grand'mère de promene r les deux gendres en continuant [ d' ] imagin[ er ] des pretextes de tendresses.
Humides, la poitrine pailletée, extase, son corps, poil en O tournent ma langue, mon bonbon bisous bisous gouzi gouzi, c'est le cha - cha - cha de la folie.
J'ai grandi comme une Ombre s'étirant sur le sol, S'étirant au soleil oublié le parasol. En toute circonstance je compte sur son silence. Mystérieuse amie et juste témoin de ma vie. Ombre.
Centon Un présent n'existe pas. Il le collait contre toi. Son unique but Etait dans ce mouvement. Qu'on ne peut toucher, Qu'on ne peut étreindre, Comme s'il était le prince D'un beau navire. D'une ombre mouillée. D'un grand silence ?
une voix qui brille , sous de grands yeux verts du myrte et de tes yeux clairs la prunelle noyée sous une pluie d'été et tes yeux embrumés Derrière la fenêtre, s'efface l'absence, rose, de ces yeux sans cesse présents.
L a pression de sa taille par un bras tremblant, un baiser pris sur son cou. Il y aura tant de ma fille en vous. Elle vous doit le bonheur. Ils furent considérés dans tous le pays, vécurent heureux & eurent beaucoup d'enfants .