Réflexion - Goria
Pourquoi avoir numéroté les bribes "Il paraît" ?
De quelle manière est ordonné le classement entre les différents extraits ?
Quel est l'intérêt de l'index à la fin du livre ?
En effet, tous les "Il paraît" se succèdent apparemment de façon aléatoire et pourtant sont classés dans un index alphabétique différenciant :
- les noms de lieux (océan, Ozouer-le-Voulgis, Palestine, Panama, Paradis)
- les noms de personnes et de peuples (Dumas Alexandre, Egyptiens, Einstein Albert, Eisenstein Serguei)
- les noms d’animaux, de plantes et végétation (abricot, acacia, âne, anguilles)
- les notions, perceptions et outils de communication (mort, mots, moyens de transport, musique)
Est-ce que les extraits sont classés chronologiquement,
au fur et à mesure des prises de notes de l'auteur ?
Dans ce cas, pourquoi avoir réalisé un index ?
Je pense que les lecteurs ne se refèrent pas à l'index mais lisent le recueil soit de manière linéaire, ou totalement désordonnée. En effet, quel est l'intérêt de savoir que les chenilles apparaissent dans les bribes 165 et 415 ? Est-ce une manière pour l'auteur d'éviter de se perdre dans tous ses fragments, de clarifier ses idées ? Ou bien un moyer de varier, diversifier les thèmes du recueil ? Dans ce cas, pourquoi avoir rendu cet index public, s'il n'était qu'un outil de travail ? Serait-ce parce qu'il pourrait aussi être utile aux lecteurs ? Comme s'il était destiné aux lycéens d'I-Voix, afin qu'ils puissent réaliser avec plus de facilité leurs articles ?
= > Est-ce que cet index correspond à l'ordre des éléments dans le monde ?
"La syntaxe
qui ordonne
le monde
peut aussi bien
le désordonner"
selon Dominique Dussidour.