Aparté - Le jeu de l'amour et du hasard, II, 12
Acte II - scène 12
Silvia, seule; Dorante, qui vient peu après
Dorante et sur le point d'avouer à Silvia qu'il n'est pas un valet, mais l'homme qui doit épouser la fille de Monsieur Orgon.
Dorante: Reste, ce n'est plus Bourguignon qui te parle.
Silvia. Eh, qui es-tu donc?
Dorante: (à part) Je n'arrive pas à croire que je suis sur le point de me dévoiler. Lisette ne me regardera plus jamais comme avant. Elle ne m'aimera plus. Mais je suis allé trop loin, je dois tout lui avouer. (Haut) Ah, Lisette, c'est ici où tu vas juger des peines qu'à dû ressentir mon coeur.
Silvia: Ce n'est pas à ton coeur à qui je parle, c'est à toi.