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Publié par Quentin L.






Dans Candide, Voltaire nous montre la guerre comme un fléaut comme une idée illogique et méprisable. Le chapitre III est une attaque directe.

Dans ce chapitre il décide de se moquer ouvertement en utilisant l'ironie.
Exemple : "rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées ".
Voltaire ridiculise la guerre en trouvant des similitudes entre opposants.
Exemple : « les deux rois faisaient chanter des Te Deum » ainsi, décribilise et montre que les causes du combat  sont non fondées entre les deux armées.

Le chapitre III est une limite à l'optimisme. Voltaire nous expose des atrocités telles que des villages en feu , des femmes éventrées, violées.
Exemple ligne 17 : "Ici des vieillards criblés de coups regardaient mourrir leurs femmes égorgées" ...

C'est une opposition à une certaine naiiveté présente chez Candide qui croit vivre dans le meilleur des mondes. Ce dernier est le "héros" de l'aventure ; le point de vue est omniscient et pourtant toutes les situations sont décrites selon la vision de Candide.

Il ne comprend pas la guerre, il n'y distingue, ni but, ni cause logique, et c'est alors le lecteur qui est appellé à se faire une opinion sur cette violence contrée avec entrain par voltaire.



source image :http://www.ambafrance-ma.org/efmaroc/camus/archives2007/cm2/secession2.jpg

 

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M
<br /> Intéressant.<br /> Des fautes à corriger.<br /> <br /> <br />
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