Appréciation - Isabelle Damotte
Judith
tu repliais ton bras sur l'écorce
tu appuyais ton front à l'envers des voix.
Tu appelais
un, deux, trois...
dans ton dos
si je cours immmobile
je touche le soleil
J'aime ce passage parce qu'il réveille des souvenirs qui n'ont l'air de rien mais qui sont très précieux. Les mots sont à la fois simples et doux, et ce qu'ils racontent rend le poème très agréable car c'est très évocateur.
Il résume en une métaphore les règles du jeu "si je cours immobile je touche le soleil" : si je cours de façon à paraitre immobile et si je parviens à atteindre le but, je crie "soleil".