Appréciation - Anne Bihan
Pieds nus éprouver au passser des creeks
la patience des pierres
à Waraï les enfants dressent des châteaux
sitôt défaits sable volcan pulvérisé
remparts d'ébène ornés de bris de porcelaine
la nuit hésite la plage vient de loin
à la jointure des eaux remuent les paysages
langue de chair de la nouvelle igname
apprivoise d'anciens silences.
J'aime ce poème car rien qu'en le lisant, on ressent la sensation du sable sur nos pieds : ce que j'adore. Il nous fait ressentir le soleil sur notre visage, l'odeur de la mer. Cela fait voyager sur de petites plages des îles de l'Océanie. J'aime cette possibilité de s'évader le temps d'une lecture...