Impression de lecteur - Association - La place
J'ai choisi d'associer la
chanson de Jean-Louis Aubert : Voilà, c'est fini à l'autobiographie La Place :
Pour expliquer mon choix, j'ai expliqué entre parenthèses pourquoi toutes
ces phrases me font penser à cette autobiographie.
Voilà, c'est fini
(son père va bientôt mourir)
On a tant ressassé les mêmes théories
(son père lui a appris les valeurs du travail, de la famille...)
On a tellement tiré chacun de nôtre côté
(tous les deux étaient très différents)
Que voilà c'est fini...
Trouve un autre rocher petite huître perlée
(son père lui dit de trouver une autre "place" dans la société)
Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez
Car c'est fini...c'est fini...
Voilà, c'est fini...
On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare
(ils n'étaient pas très proches)
J'te dis seulement bonjours et fais gaffe à l'amour
(ils ne se disaient presque rien)
Voilà, c'est fini...
Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais
(dans l'autobiographie, on ne sait pas quand il va mourir : c'est le moment ou jamais de dire à sa fille ce qu'il
ressent)
Peut être après demain je te retrouverai
Mais c'est fini...hum, c'est fini
J'ai fini par me dire qu'on éviterai le pire
(il a compris que sa fille était au "niveau supérieur" dans la société)
Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer...
J'ai fini par me dire que p't'être on va guérir
(peut-être qu'ils ne seront plus ouvriers)
Et que même si c'est non, et que même si c'est con
("con" me fait penser à son langage chaque jour, très familier)
Tous les deux nous savons que de toutes façons...
Voilà, c'est fini
Ne sois jamais amère, reste toujours sincère
T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu
(être institutrice)
Voilà, c'est fini
Nos deux mains se desserrent de s'être trop serrées
La foule nous emporte chacun de nôtre côté
C'est fini...hum c'est fini
Voilà, c'est fini
Je ne vois plus au loin que ta chevelure nuit
Même si je m'aperçois que c'est encore moi qui te suis
(C'est lui qui suit sa fille à travers ses histoires, ce qu'elle vit, sa situation...)
C'est fini..., c'est fini...

J'ai choisi d'associer cette photo de cet
homme, pleurant, à l'oeil dur, comme son caractère, pour montrer qu'il avait des sentiments forts pour sa fille même s'il le cachait.
A travers cette chanson, ce serait comme si avant de mourir, il décidait de lui dire enfin ce qu'il cachait depuis plusieurs années. On ressent vraiment l'émotion qui est présente tout au long de
cette autobiogaphie.