Impression de lecteur - Lorenzaccio - Réécriture
Passage de la prose (page 60) en vers :
Cela est trop cruel d'avoir vécu
Dans un palais de fées, ciel suspendu,
Où murmuraient les cantiques des anges,
De s'y endormir, des rêves qu'on mange.
Et pour s'y reveiller ensanglanté
En bras du tueur qui mère daigne m'appeler.
J'ai choisi de transformer ce passage en vers
car je l'ai trouvé très poétique.