Impressions de spectateur - L'école des femmes : Un élément du décor
Ce qui
a retenu mon attention durant tout le spectacle c’est l’imposant tableau qui faisait office de rideau. Ce dernier créait un contraste étonnant avec le contexte de la pièce se passant au 17ème
siècle, sa surface était entièrement couverte de couleurs vives telles que le jaune, le rouge et le orange et en son centre se trouvait un cœur de travers transpercé par une
flèche.
Par sa présence, cette toile m’a presque fait croire que la pièce qui allait être jouée serait une interprétation contemporaine de L’école des femmes. A la fin de chaque acte celle-ci se baissait comme pour continuer à montrer le malheur et la souffrance d’Arnolphe.
J’ai réalisé à la fin de la pièce que ce cœur était en fait à l’effigie de celui d’Arnolphe, transpercé de part en part d’une flèche.
Par sa présence, cette toile m’a presque fait croire que la pièce qui allait être jouée serait une interprétation contemporaine de L’école des femmes. A la fin de chaque acte celle-ci se baissait comme pour continuer à montrer le malheur et la souffrance d’Arnolphe.
J’ai réalisé à la fin de la pièce que ce cœur était en fait à l’effigie de celui d’Arnolphe, transpercé de part en part d’une flèche.