Impression - Febre - travail sur le son
Les sons qui dominent dans ce spectacle sont surtout les chocs entre les danseurs voltigants et le sol blanc : ils le tambourinent parfois et le percutent violement souvent. Quand les gresillements lancinants qui font office de musique par moment se taisent, ce sont ces chocs de cette danse exutoire qui prennent le relais, qui prennent une place importante, car ils apuient les sentiments des personnages comme la douleur souvent présente. Ils font partie intégrante de la danse.
Les personnages ne parlent pas, pourtant ils expriment leurs sentiments à travers des cris déchirants, comme ceux afrayants de la jeune fille ; ou encore des rires féroces, comme celui dérangeant du personnage en rouge.
Tous ces sons ne sont plus des sons, ils deviennent un langage, celui inexistant des choses impossibles à exprimer avec de simples mots.