Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Que représente "Le chemin vers la cabane" ? Et puis, la page où cette phrase est écrite dans le recueil est la seule à ne pas être numérotée : est-ce voulu ?
- Le poème n°0 se trouve avant la saison 1, un peu comme le sommaire d’un livre. Lorsque l’on lit ce poème, on se rend compte que c’est une sorte de présentation de la forme du recueil. Par exemple « il n’y a plus ni fin ni début ni récit » ou encore...
Avant c'était un port. Maintenant l'eau est partie juste la vase et les squelettes des bateaux l'homme il savait pas que les bateaux ont des squelettes. Je savais pas. Maintenant c'est le soir. Pas d'oiseaux de cris personne au milieu de la vase des squelettes...
La poésie de Claude Chambard c'est : de la mélancolie qui nous replonge dans nos souvenirs le sentiment de se retrouver au calme un mélange entre passé et futur l'amour des beaux jours source
" Je paye, tu payes, qui paye ? Peu importe. Me donne quelques nouvelles des autres que moi je lui échange contre des brèves de E. Lui dis même : tu te rends compte, dans une semaine, même jour lundi, serai à Brest face aux lycéens du truc d’Ivoix ? Bien...
Poème polyphonique réalisé sur Twitter par les lycéens d'i-voix à partir du Livre des peurs primaires de Guillaume Vissac QUATRAIN Contre les bords du verre et les suivants, ce n'est qu'une mauvaise seconde. Il souffle doucement. Mélodie monocorde : qui...
J'ai associé ce montage photo au poème Page 143* Depuis matin les lapins dé lent. Sur les routes, dans les trains, crachés par les eaux usées, ottant à la surface des verres, stagnant sous les paupières, dépecés entre mouvement de tête, mais surtout ne...
Il n'y a plus de poètes, plus d'écrivains, plus de journalistes, et plus rien que l'on puisse lire. La culture ? Ce mot n'existe plus. On ne s'interesse plus à l'actualité. On vit dans un monde sans interet. Les cinémas sont vides, les gens ne sortent...
Poème polyphonique réalisé sur Twitter par les lycéens d'i-voix à partir du Livre des peurs primaires de Guillaume Vissac TERCETS Je suis comme ceux qui errent entre deux vérités, Mais soyons sérieux : un suicide, on dirait. Des poches éparpillées ? Étrange...