Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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On se fait photographier avec ce qu'on es fier de posséder, le commerce, le vélo, plus tard la 4CV, sur le toit de laquelle il appuie une main, faisant par ce geste remonter exagérèment son veston. il ne rit sur aucune photo.
Ivre de tes bras Je t'attendais depuis longtemps, Mon seul tendre amour et pourtant, Je vole dans d'autres que tes bras, Oui toi qui n'attends plus que moi. Et dans tous les plis de ces draps, Qui se défont toujours sans toi, J'y trouve ton sourire, souvent,...
C e matin, j'ai respiré le chant des sapins sillonnant le bourgeon immense d'une voix cachée Reviens, aube de printemps, Reviens, toi la faille de neige Reviens, nuit qui s'éternise . . .
. __________________ L'autre fois j'ai mis mes deux pieds dans tes grandes bottes vides et ton chien est venu avec moi. Ces bottes sont faites pour marcher tu ne chantes plus ça. ___________________ .
Devant une classe de première, des matheux, j'ai expliqué vingt-cinq lignes - il fallait les numéroter - du Père Goriot de Balzac. "Vous les avez traînés, vos élèves", m'a reproché l'inspecteur ensuite, dans le bureau du proviseur. (ANNIE ERNAUX, La place,...
Des dahlias des iris des tournesols les champs de colza cernée de tous côtés par l'azur un jardin captif suspendu aux lèvres tant de feuilles en poignées la fleur rouge de chair crue une nuit enveloppa les autres.
35. Nuit d'été Une heure ! Avant l'aube, dans ce terrain abandonné aux sapins, quand le soleil s'est enfui pour faire place à la lune, autour d'un feu de bois, de musique et de rires, voilà qu'ose franchir l'étape de la vie. Une heure ! Au fond de la...
Les cheveux noirs qui se dégarnissaient, une chemise peut être blanche, aux manches retroussées, un pantalon sans doute en flanelle... J'avais l'impression de perdre la figure particulière de mon père.
Source-image Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l’âtre, le feu qui ronfle, et toi, appuyée de l’épaule contre le manteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien...
Une photo de moi, prise avec ma famille, devant une église, avec à ma droite la totalité de mes cousins, les plus jeunes comme les plus âgés. Sans doute n'ai-je pas encore de notions esthétiques. Je peux toutefois paraître à l'avant de la photo, habillée...
Elle n'en a pas fini avec ses ils Au beau milieu de ses contradictions Un instant ; croit que tout s'éclaircit Deux heures après, la lumière donne A l'envers.
(page 32) Je déteste ces secondes immobiles Les monstres de la nuit tombent Ombres filantes Des visages qu'elles fera blanchir Du sommeil Fruit empoisonné Veillée de lune des soyeux ensorcèlements
"Il est un pays superbe, un pays de Toscagne dit-on, où la mer s'écrase sur les falaises de la mystérieuse Bretagne, ornées des ruines des temples d'un ancien empire appelé Rome..." Les lycéens brestois et livournais ont découvert une contrée jusqu'ici...
J'associe la partie "Version Noir et Blanc" du recueil Participe Présent à Don Mac Cullin, monstres sacrés du photojournalisme, qui parcourut le monde pour témoigner en noir et blanc de ce qui a secoué le monde. Tout comme la poétesse dans son recueil,...
Je recommande la lecture du livre "Sa majesté des mouches" (seigneur des mouches en anglais) de William Golding. Ce n’est n'est pas très populaire dans les écoles mais je pense que c'est vraiment un grand texte. Il peut être vu dans le contexte de "Sauvages-civilisés»...
Source-image On m'a bien dit que j'étais né mais de si drôle de façon je me méfie des gens qui m'aiment sans trop pouvoir faire autrement bref j'attends confirmation de cet événement suspect rien ne m'ayant encore donné l'enviable sensation d'être tout...