Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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6. Derrière la Fenêtre Derrière la fenêtre, il s'esquisse un visage, puis une main, toute blanche, qui dit adieu. Est-ce le matin, le soir? Ou toute autre lumière, doucement inquiète, qui allège son ombre. Derrière la fenêtre, s'efface l'absence, rose,...
A chaque instant, vouloir renaître d'une image. Justification : Le champ lexical de la nature parcourt tout le recueil. On trouve une personnification de la nature avec le pronom "elle". Cette image représente une renaissance au coeur même de la Terr...
Page 34 : Ce matin, la montagne s'avance en mon jardin. Le chant des torrents glacés sillonnant son versant immense. Sérénité, cachée dans l'aube de printemps. Elle est le peu de neiges qui s'éternise sur les sommets. + 7 Ce matronyme, la montmorency...
3. Devant la porte Devant la porte, il songe à son avenir, puis une clef, toute grise, qui dit " vas-y ". Est-il neuf heures ou dix-huit ? Ou toute autre atmosphère, lentement affole, qui plombe son esprit. Devant la porte, s'invente une vie, rouge, de...
... "Et sentir dans le soir qui monte, la fraîcheur d'une nuit d'été, attendre, ne rien faire, assis sur un banc ou sur l'escalier en pierre, le regard par-delà la barrière en bois brisée, être là, être juste là, devant ce chalet, paradis jaune de nos...
• Qu'importe le reste, l'été n'étant plus qu'un souvenir fragile, instant décoloré. Le temps est emmêlé. Tu verras l'enfance dans des yeux embrumés . Aujourd'hui quand le silence est alors si proche sur le lit éternel, la mort a roulé. •
28. Elle vient et c'est déjà l'été . Nous parlions sous les feuillages des tilleuls , le raisin brûlait en nous le désir insatiable de la vigne , battement de sève dans la soie . La sérénité était notre langage . Tant d'années auront passé sur le jardin...
Errance de ce visage, clair et ardent, qui, à travers l'orage inespéré d'août, éclaire, et fait l'obscurité plus douce. Plus étrange encore, à être et à tisser la beauté retrouvée, prolongée d'astre en astre.
C'était dimanche, elle était là, elle était seule, retenant à peine le vent entre ses lèvres vermeilles, désormais inaccessibles. • Mélancolie du dimanche.