Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Sensation Par les soirs d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue : Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Je ne parlerai pas, je ne penserai rien: Mais l'amour infini...
Je propose comme phrase : "Aucun mot ne s'évaderait, aucune pensée" Sensation Par les soirs bleu d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue: Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma...
V i e s Ô les longues lisières du pays saint, les prairies du temps ! Qu'a-t-on fait du paysan qui m'enseigna la nature ? D'alors, de là-bas, je vois encore encore même les vieilles ! Je me souviens des vastes tapis de blé vers l'horizon, la main de la...
C o m p l a i n t e s a m o u r e u s e s Le Coeur du pitre / Mes petites amoureuses Ô mes petites amoureuses, Mon coeur est plein de caporal ; Plaqué de fouffes* douloureuses Qui pousse un rire général
T o u s l e s j o u r s l e s c a l c u l s i n f i n i s s o u s l e s y e u x h o r r i b l e s d e s p o n t o n s e t d e s f l a m m e s s e n t e n t i l s l e s b a i s e r s à c h e v a l?
Auberge de la Grande-Ourse, le 8 janvier 2012 M a bohème (Fantaisie), Si je t'écris aujourd'hui c'est parce que, selon moi, tu es l'un des plus beaux poèmes de ton recueil, Poésie. Tu parles de la nature, de l'amour, d'aventure. J'apprécie particulièrement...
U n soir, le jeune Arthur décida de prendre sa plume afin d'extérioriser ses sentiments profonds malgré l'heure tardive... Sensation Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herber menue : Rêveur, j'en sentirai...
Ô ! Quel joli poème qui se nomme Le dormeur du Val, qui illumine mes jours depuis que je t'ai lu, je rêve de toi à chaque seconde du jour et de la nuit, j'imagine la nature dont tu me parles, j'aimerais rencontrer le soldat que tu me décris, il a l'air...
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien ; Mais l'amour infini me montrera dans l'âme, Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la nature, - heureux comme avec une femme. Source
__ _ Marine, p. 230 Cher poème ______Je t'écris pour te remercier du merveilleux moment que tu m'as fait passer. Tu m'as réellement embarquée au pays de l'imaginaire. Tu m'as fait rêver, voyager, m'envolerr____ loin de la ville vers un monde fantastique...
" Et ses yeux et sa danse supérieurs encore aux éclats précieux, aux influences froides, au plaisir du décor et de l'heure unique..." " Et ses lèvres brillantes avec un sourire étincelant, aux influences froides, au plaisir de lui sourire et de la regarder...
Mon triste Cœur bave à la poupe Mon cœur est plein de caporal Mon unique culotte avait un large trou De mes souliers blessés, un pied près de mon cœur ! Le Coeur du pitre p.67 Ma bohème p.53
Cher poème, je voudrais t'adresser ces quelques vers, pour te montrer à quel point je t'aime Je ne sais pas pourquoi mais tu m'as rendu accro, et je lis chaque mot de tes vers avec une infinie précaution , de peur de t'enlever ta mélodie et ta magie ....
Les Ponts p 221 Des accords mineurs se croisent, et filent, des cordes rouges montent des berges. Parmi ces ponts il y en a un qui me rend perplexe. On distingue une veste rouge, peut-être d'autres costumes et des instruments de musique.
Fête d'hiver , je t'ai choisi car tu m'as fait passer un merveilleux moment à tes côtés. Tu es si court. Mais pourtant si puissant. Le peu que tu me racontes en dit déjà assez long sur cette fête qui laisse libre cours à notre imagination et qui moi même...
Marine, toi ! Je t'aime pour tout ce que tu représentes. J'aime tes vers libres, tes assonances, tes parallélismes... J'aime les deux mondes que tu décrits, la Mer ainsi que la Terre. Un raz de marée de mots plus subjuguants les uns ques les autres, voila...