Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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P.17 Sensation Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l’herbe menue : Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Et mon corps s’envolera comme un inconnu Je ne parlerai...
Lettre à Ophélie... Je t'écris aujourd'hui pour te conter à quel point j'ai pris du plaisir à te lire. Tu es selon moi, le plus beau des poèmes. Ton étrangeté m'a touché. J'ai beau te lire des milliers de fois, il s'avère que je ne me lasse point de toi......
"L'industrialisation mène à la déraison dans ce monde militaire et austère ." Cette phrase aurait à l'origine fait partie du poème Démocratie. (Et bien peut-être, pourquoi pas?)
- C'est là qu'on trouverait les médaillons, les mèches De cheveux blancs ou blonds, les portraits, les fleurs sèches Dont le parfum se mêle à des parfums de fruits, De plastiques et de fers et de vieilleries. - Ô buffet du vieux temps, tu sais bien des...
G. Par l'attirance qui nous lie, je veux que l'on s'apprenne, que tu m'emmènes loin d'ici. Et par l'Amour qui nous liera tu me séduiras dans l'espoir que je reste près de toi.
Enfance Cette idole remarquable , yeux noirs, bouche fermée et crin jaune, sans parents ni cour ni jardin , plus noble que la fable et que le roman , mexicaine et flamande ; son triste domaine, azur et verdure insolents, court sur des plages nommées,...
A Brest, le 11/01/2012 Lettre à Aube, Ecrit d'une simplicité et d'une légèreté anormale, tu me fais m'évader le temps d'un court instant. Un court instant plein de sentiments. Ta première phrase m'emporte, comme un coup de vent trop fort, je pars. La...
Dans la salle à manger, a ssez vu . La vision s'est rencontrée à tous les airs parfumés par une odeur de vernis et de fruits . Assez eu , à mon aise de ramasser un plat de je ne sais quel met Belge au Rumeurs des villes , le soir , et au soleil , et toujours...
Première soirée, tel un souffle frais, dénudé, comme une caresse, à demi déshabillé, tu enlaces la jeunesse de tes bras oniriques, et offre ta nostalgie aux plus âgées. Les yeux à demi fermés, un frisson de la nuque aux reins parcourt l'échine de l'homme...
Et les pantins choqués enlacent leurs bras gelés: Comme des orgues noirs, les poitrines à jour Que serraient autrefois les gentes damoiselles, Se heurtent longuement dans un hideux amour. Amoureuse de la campagne Semant partout, Comme une mousse de champagne...
Veillées I C'est le repos éclairé, ni fièvre ni langueur, sur le lit ou sur le pré . C'est l'ami ni ardent ni faible. L'ami. C'est l'aimée ni tourmentante ni tourmentée. L'aimée. II La lueur, l'ombre, une harmonie. Ainsi savoure une poésie. Le long de...
Ma bohème Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées; Mon patelot aussi devenait idéal; J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ; Oh! là là ! que d'amours splendides j'ai révées ! Mon unique culotte avait un large trou. _Petit-Poucet...
Bien après les jours et les saisons Du détroit d'indigo aux mers d' Ossian, un souffle ouvre des brèches parmi les cordons de soie. A droite, l'aube d'été éveille cette chaude matinée de février.
Les voix instructives exilées... L'ingénuité physique amèrement rassise... - Adagio- Ah! L'optimisme studieux : que le monde était plein de fleurs cet été ! les airs et les formes mourant... - Un choeur, pour calmer l'impuissance et l'absence ! Un choeur...
Tandis que les crachats rouges de la mitraille Sifflent tout le jour par l'infini du ciel bleu; Qu'écarlates ou verts, près du Roi qui les raille, Croulent les bataillons en masse dans le feu; Tandis qu'une folie épouvantable, apocalyptique, affreuse,...
Slogan dans une " manifestation poétique "? "Je ne parlerai pas, je ne penserai rien: Mais l'amour infini me montera dans l'âme, Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, - heureux comme avec une femme"
Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue : Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose Avec des coussins bleus....
Le dormeur val C'est un trou de verdure où chante une rivière Accrichant follement aux herbes des haillons D'argent; oùu le soleil, de la montagne fière, Luit: c'est un petit val qui mousse de rayons. Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, Et la nuque...
Par les soirs bleus d'été, j'irais dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue: Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose Avec des coussins bleus....
Elle était fort déshabillée Et tout ce corps remue et tend sa large croupe, La graisse sous la peau paraît en feuilles plates Mi-nue, elle joignait les mains. On divague; on se sent aux lèvres un baiser Sous l'ombre de faux-col effrayant de son père......