Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Il fait bon discuter au coin du radiateur va-t-il apparaître à nouveau ? être celui là-haut qui verse l'eau-de-vie sous l'averse chante vieille romance avec tablée de vieux faudra attendre encore un peu pour nos retrouvailles
D’après moi, le titre du recueil, Anticorps, désigne l’écriture poétique, ce langage salvateur qui vient du plus profond des entrailles d’Agnès Birebent et qui l’aide à combattre ses démons intérieurs. D’ailleurs, en début de recueil, à la page 10, elle...
le dragon à six têtes attend en terre d’Armedit la paix méritée : pour manger avec lui-même en tête-à-tête (sinon il se laissera mourir de faim) Ce n’est qu’un fragment de poème, un paragraphe, mais j’ai flashé dessus pour son humour complètement décalé...
On remarque que le recueil est parsemé de mots qui commencent par le préfixe « anti- », symbole de négation. On trouve notamment « anti monde » et « anti corps » (p.10), « anti correspondance » (p.37) ou encore « anti danse » (p.38). On remarque ainsi...
Le poème "Patchwork" d'Agnès Biberent (publié dans son recueil Anticorps) semble donner différente définitions de ce mot. Qu'est-ce qu'un patchwork pour l'auteur ? D'après elle, aussi bien quelque chose qui "sert à couvrir les lits" qu'un "fil sortant...
link La tempête s'abat par une, deux, trois fois sur la ville où l'on est encore ensemble parapluie noir aussi haut que le toit de la belle église tôles aux craquements dispersés partout sur la place tremblements sous l'averse, la pluie mais pourquoi...
" D épla C ée P as S en S P ar les ren D ez- V ous jetés S ans mai S on S ans aucune i D ée D 'a V enir C e S ont les D ès que V ont D é C i D er P our moi S i je V i V ais en V ille en cam P agne n'im P orte où S i C e S era une grande mai S on P rimitiVe...
Je proposerais comme nouveau titre à ce recueil d'Agnès Birebent: Vision noire Car dans ce recueil la poète évoque beaucoup la mort, le morbide,la tristesse,les pleurs ce qui expriment pour moi tout simplement des visions noirs car ce sont des sujets,...
Le champ lexical le plus abondant dans ce recueil est la mort. Il est présent tout le long de celui-ci; du début à la fin ceci démontre bien le côté « morbide » de ce recueil. Ceci laisse à se demander: pourquoi ce choix de champ lexical? « La vie s'est...
link Agnès Birebent n'a pas écrit que des livres, elle a aussi collaboré aux revues Multiples et Encres vives. Elle aégalement publié un livre de photographies en 2006 intitulé 20 espaces pour ton apparition et le recueil de poèmes en 2009 qui se nomme...
Une âme est un monde, un mystère. Un quart d'heure est une vie, Une mélodie Un regard est embrumé, enfumé Un paysage tourne en rond, un cycle De la raison à rendre fou, sans fin Une quête de folie. Je veux Un abri pour la vie
Jette les mots au hasard Éclats de verre au sol Cherche image souvenir quelque chose à saisir brise un monde au milieu du boulevard nuit noir froid mortel La nuit me recouvre comme un toit dans les débris du grenier. Évadé de sa coquille
Mise à nu I Déplacée par le sens, par les rendez-vous jetés, sans maison, sans aucune idée d'avenir. C e sont les dés qui vont décider pour moi : si je vivrai en ville, en campagne, n'importe où ; si ce sera une grande maison primitive ou une cave-tombeau....