Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Une phrase qui traduit de façon terrifiante le jeu des classes sociales et leur jeu d’apparence : « J’ai glissé dans cette moitié de monde pour qui l’autre n’est qu’un décor. » page 96
Un été, il m'a emené trois semaines chez de la famille, près de la forêt. Il marchait pieds nus dans le sentier du bois de pin et s'arrêtait pour m'expliquer à quoi servaient les réservoirs plantés dans les écorces des arbres. Il prenait un café à cinquante...
Comme de l’amour séparé, Le mot « espérance » ressemble À un coup de croc rouge, Une faveur étrange du destin, Un été en octobre, L’Univers contre la fenêtre, Et une odeur étrange, Vieille. lien
" Règle : déjouer constamment le regard critique des autres, par politesse, l'absence d'opinion, une attention minutieuse aux humeurs qui risquent de vous atteindre. "
Centon composé à l'aide des phrases écrites en italiques. " Espèce de grand piot, parlez moi d'amour. Voici mon corps pour vous aimer. - Mademoiselle, tout de même, comment vous êtes habillé ? Comment ça va finir tout ça ? " [ L'absence du " e " au mot...
_____ C haque émotion de chaque moment est décryptée de telle sorte que l'on rentre immédiatement dans le livre. D e plus commencer son livre en contant la mort d'un être cher, de son père dans le livre, est vraiment peu commun et c'est ce début, cette...
Je nommerais ce livre "mon père l' ouvrier " en effet dans ce roman il est au centre de tout c' est presque meme sa biographie sous la vision de sa fille... et son métier d' ouvrier est au centre de cet homme qui aura tout donné pour ce métier et tout...
Des épaisseurs de silence me tombaient dessus. ** * *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** *** J'aime beaucoup cette phrase, car j'imagine bien le sentiment ressenti par la jeune fille,...
A près la lecture de ce livre, je me suis dit que cette autoiographie pourrait aussi très bien porter le même nom que le roman de Marcel Pagnol, À la gl oir e d e mo n pèr e . De plus ce dernier, le premier tome des Souvenirs d'enfance , est lui aussi...
Le titre que je propose pour renommer ce récit est : Besoin de Vivre . Le choix de ce titre est simple, il se réfère a une phrase qui m'a marqué : Ils n'étaient pas indifférents au décor, mais il avaient besoin de vivre. Cette phrase résume entierement...
Si je devais choisir un nouveau titre à ce livre ce serait " A mon père " tout simplement car même si dans ce livre, l'auteur ne dévoile aucun sentiment ,on comprend très bien que c'est en hommage à son père qu'elle a écrit ce roman.. En même temps ,...
dans le récit la place maintenant connu de tous, on remarque qu'Annie Ernaux utilise de nombreuses énumérations comme par exemple à la page 55 76 79 98 etc ... on ressent par cette écriture l'envie de l'auteur de nous raconter chaque détail de cet hommage...
" Qu' est ce qu'on va penser de nous ? " Pour moi cette phrase est importante puisqu'elle traduit la tendance des gens a toujours s'identifier aux autres .L'idée du paraître, une obsession tiraillant les plus pauvres. L'envie d'être comme les autres,...
" L'écriture plate me vient naturellement, celle-là même que j'utilisais en écrivant autrefois à mes parents pour leur dire les nouvelles essentielles. " Tout d'abord, j'ai choisi cette phrase car elle montre bien la relation qu'avait Annie Ernaux avec...
Comment expliquer l'existence du roman autobiographique de Annie Ernaux ... Dans son autobiographie, Annie Ernaux nous narre sa vie, en racontant la vie de son père. Le récit débute par son admission en tant que professeur. Son père la quitte deux mois...
« J 'ai entendu ma mère descendre lentement les escaliers, elle avait quelques larmes humides qu'elle essayait de dissimuler avec un malheureux bout de mouchoir, elle avait dû le prendre en montant après son déjeuner. Elle m'a regardée, sans réelle expression...