Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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____________________ Au café des habitués, j'écris lentement, de peur que cette vieille lampe qui m'éclaire ne retienne pas cette image. ____________________
Je vibre encore, Oui ça vibre dans le corps Je sais pas trop, vraiment Ce type étrange, je sais pas Bientôt belle fleur J'ai envie J'ai même un coup au coeur J'ai envie aussi de rêver C'est ça être devin : Rien.
Quand je faisais mes devoirs, une fontaine sur la table de la cuisine, le soir illumination, il feuilletait mes livres d'un macaron pavé, surtout l'histoire d'un rutabaga, la géographie d'une tache, les sciences d'une prune dentale. Il aimait que la garçonne...
Main dans la main ou plutôt j'imagine Avec grand'père Dans le coeur Je poursuis Mes chemins Son chemin Sous l'ombre Son ombre Ou la lumière Son soleil qui m'éclaire Je dessine mon nom et le sien Plus tard plus tard Grand'père Ombre du désert C'est moi...
Mieux que l'Océan le Livre garde le silence (p.76) * et c'est en le cherchant, que grâce à lui, on avance. [car les paroles s'envolent, mais les écrits, eux, restent.]
La mer n'a que faire de nos horloges fragiles au coeur sec elle a d'autres aiguilles et marées d'autres alliances avec le fil d'argent à remonter le temps d'un rêv e d'autres ailes à fouetter. C'est la terre qui séquestre cette liberté. Tic Tac Tic Tac...
Je suis partout je règne sur la terre comme au ciel , n'essayez ni de m'attraper ni de me dompter, je suis l'insurmontable de la nature, je suis le vent.
Grandir désesperement a des tristes manoeuvres deloyales ton corps décomposé peu à peu et interminablement s' accoutume aux agressions Mais plus de belle place, dis tu encore et encore pour nos baisers morts et perdus. L' ancé scarifiée violente et douloureuse...
Tu Rentrerais liquide par la fenêtre des pupilles Te poserais chagrine avant la nuit divine Nous n’aurions pas à t’appeler Mais seulement si tu acceptes d’être solitaire De te montrer mendiante d’abri en consolatrice Ébouriffée par tant d’orages sur la...