Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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- Si ce recueil était un animal, il serait un paon - Si ce recueil était une fleur, il serait une hortensia - Si ce recueil était un lieu, il serait une valée - Si ce recueil était un objet, il serait une plume - Si ce recueil était une saison, il serait...
Ce recueil de poèmes pourrait avoir comme nom, à la place de Si je suis de ce monde, Tenir Debout, simplement car chaque poème constituant le recueil commence par "Tenir" et s'achève par " debout".
Et si Le bel incendie était un valise pleine d'objets ? Une pierre, une pagaie, un coquillage, une fleur, une aiguille, un pétale séché, un livre bleu, du sucre, une partition, des confettis, un grain de sable, une robe de mariée, une guitare et un c...
Ernest Pépin est né le 25 septembre 1950 en Guadeloupe. Avant de se consacrer uniquement à l'écriture il fut professeur de français, critique littéraire, animateur d'émission littéraire pour France 3, et homme politique pour l'Unesco. En 1984 il publie...
Le village luit de froid à l'hiver proche. J'ai si peu à faire. Je peux dormir. Un temps long pour tuer l'ennemi. The village shines cold in the winter close . I have so little to do. I can sleep. A long time to kill the enemy. Page 16 "et puis plus rien...
L'ombre des dunes cache une lumière de vie un feu de bonté néant de tous dans une controverse d'arômes Dans les nuits de luxure les six autres ont a faire l'obscurité s'embellit sous des attraits prismatiques la colombe rugit le lion roucoule
Polyphonie poétique réalisée par le choeur des lycéens d'i-voix à partir des recueils Voix d'Aujourd'hui 2013-2014 Cliquez ici pour écouter le choeur d'i-voix b Un chant nous absente tenir entre pouce et index les prédateurs mangeurs de roses une infinité...
Il n'y a plus rien, Et il ne reste désormais que le néant, Rien à prononcer et rien à rédiger. Ni la trace d'une foulée Ni même l'effacement de celle-ci, Ni l'instant d'un pas Ni même l'appellation d'un pas. Sans personne "Ce que j'ai peut-être fait"...
Poids du passé, poids des noms, Devoir de mémoire et besoin d'oublier Toute une histoire à supporter Des bourreaux qu'il faut remercier Et qui voudraient encore, Que vous souriez.
Pour ne point rajouter la douleur de l'Occident, je me dois d'être sans mémoire, sans mémoire pour rappeler, sans mémoire pour dire, sans mémoire pour contester, sans mémoire pour recréer. Ma mémoire est du plus loin que je la ressens de douleur et d'espérance....
Chacun inventera ses mots, s on univers, sa pensée et vivra heureux sans penser au regard ni aux jugements des autres. Le bel incendie, Le chant du Tout-Monde
J'ai aimé ce recueil car il sort de l'ordinaire. Chaque page est particulière, et à première vue, on ne se douterait pas qu'il s'agit d'un recueil de poèmes. Ce qui prouve, selon moi, que la poésie à bien évolué depuis ses débuts. Quant au fond, je dirais...
Je n'ai pas peur du noir mais j'ai peur du froid des morts. Je ne dors pas mais dans mon sommeil je crie. Des choses qui se bousculent et débordent. Je me glisse entre les averses. Faux narcisse et pensée, la pluie ne s'annonce toujours pas.