Relevés - Mérédith Le Dez
Le champ lexical du corps humain est trés present, il est souvent vu d'une manière sombre :
"Notre squelette diurne"
"Aux moites profondeurs de la chair émue"
"Moindre battement qui creuse la tempe
Au coin du corps le coeur comme un tocsin clair"
"Ma langue une peau morte racornie sur soi"
"A la table de pourriture ses yeux morts"
"Aux moites profondeurs de la chair émue"
"Moindre battement qui creuse la tempe
Au coin du corps le coeur comme un tocsin clair"
"Ma langue une peau morte racornie sur soi"
"A la table de pourriture ses yeux morts"