Poème en prose: Le Port
Le Port
Un port est un séjour charmant pour une ame fatiguée des luttes de la vie. L'ampleur du ciel, l'architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser. Les formes élancées des navires, au gréement compliqué, auxquels la houle imprime des oscillations harmonieuses, servent à entretenir dans l'ame le gout du rythme et de la beauté. Et puis, surtout, pour celui qui n'a plus ni curiosité ni ambition, à comtempler, couché dans le belédère ou accoudé sur le mole, tous ces mouvementdeceux qui partent et de ceux qui reviennent, de ceux qui ont encore la force de vouloir, le désir de voyager ou de s'enrichir.
Charles Baudelaire
J'ai choisi ce poème car il reflète l'idée que je me fait des ports d'autrefois quant il fait beau, quand les bateaux étaient encore en bois avec des mats démesurés, des cordages, des noeuds et des poulies un peu partout, et parfois une figure de proue qui fixait l'horizon. De nos jour, ces bateaux d'une autre époque sont rares , ils ont été remplacés par de grands navires de fer , sans voiles, qui ne s'arretent jamais de livrer ou de prendre des marchandises de tout sortes dans d'énormes conteneurs, ou de tranporter du gaz et du pétrole dans des cuves sans font. Mais si cette poésie a disparu, en revanche la mer et le ciel sont toujours là, méme si la mer est abimée par les Hommes et ces nouveaux bateaux qui pourtant ont parfois aussi leur charmes quand il fait beau temps, mais ce ne sera jamais celui des navires anciens.
Mari-Wenn
Un port est un séjour charmant pour une ame fatiguée des luttes de la vie. L'ampleur du ciel, l'architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser. Les formes élancées des navires, au gréement compliqué, auxquels la houle imprime des oscillations harmonieuses, servent à entretenir dans l'ame le gout du rythme et de la beauté. Et puis, surtout, pour celui qui n'a plus ni curiosité ni ambition, à comtempler, couché dans le belédère ou accoudé sur le mole, tous ces mouvementdeceux qui partent et de ceux qui reviennent, de ceux qui ont encore la force de vouloir, le désir de voyager ou de s'enrichir.
Charles Baudelaire
J'ai choisi ce poème car il reflète l'idée que je me fait des ports d'autrefois quant il fait beau, quand les bateaux étaient encore en bois avec des mats démesurés, des cordages, des noeuds et des poulies un peu partout, et parfois une figure de proue qui fixait l'horizon. De nos jour, ces bateaux d'une autre époque sont rares , ils ont été remplacés par de grands navires de fer , sans voiles, qui ne s'arretent jamais de livrer ou de prendre des marchandises de tout sortes dans d'énormes conteneurs, ou de tranporter du gaz et du pétrole dans des cuves sans font. Mais si cette poésie a disparu, en revanche la mer et le ciel sont toujours là, méme si la mer est abimée par les Hommes et ces nouveaux bateaux qui pourtant ont parfois aussi leur charmes quand il fait beau temps, mais ce ne sera jamais celui des navires anciens.
Mari-Wenn