Impression - Rencontre avec Oscarine Bosquet
Après avoir tout installé pour faire un auditoire prématuré, eu les instructions et quelques minutes d'attente, Oscarine
Bosquet entre dans l'intimité ( normal en même temps...^^ ).
C'est une femme qui me paraît alors très grande ! Elle porte malgré cela des bottes à talon, comme si elle avait eu peur de ne pas être à la hauteur de nos attentes ! Mais pourtant, elle parle avec une assurance laissant de grands silences lorsqu'elle réfléchit. c'est assez frustrant qu'elle ne fasse pas part de sa réflexion et de ses pensées. Ainsi j'ai le temps de regarder son profil dont une lueur blanche fait soigneusement le tour. Sa voix est douce, posée, soignée et même si elle se "sent incapable de raconter une histoire en entier", elle nous lit certains de ses poèmes. Lorsqu'elle parle j'ai l'impression qu'elle titube sur les mots, qu'elle les découvre au moment où elle parle ; en effet elle est " à la poursuite d'une langue limpide ". Après nous avoir annoncé qu'elle ne voyait pas " le futur très heureux " elle explique qu'elle écrit pour que les choses changent... Et c'est peut-être d'ailleurs pour ça que " c'est difficile de ne pas devenir obscè
ne quand on écrit de l'horreur ".
" L'ellipse me permet d'avoir du mouvement " et pourtant elle reste figée sur sa chaise en se tordant les doigts de temps en temps on faisant craquer ses chevilles. Son ventre gargouille indifférent comme sa façon de parler. C'était amusant de voir comme elle paraît engagée dans ses poèmes mais lorsqu'elle parle de Rosa Luxemburg à voix haute... Alors, est ce que " le poète peut réduire les trous s'il les assume " ?
Cependant j'ai trouvé qu'elle paraissait plutôt modeste, elle trouve Bach trop sérieux, elle ne pourrait pas écrire un roman par incompétence, et son envie d'écrire n'est pas tombée du ciel mais ce sont bien les écrivains. Elle nous précise que le " destinataire est absent, le destinataire n'est pas le lecteur, celui-ci est un compagnon ".
Merci mes compagnons d'avoir lu cet article ! je précède un grand nombre d'articles et de réactions car "quand on coupe il faut coudre la suite " !
C'est une femme qui me paraît alors très grande ! Elle porte malgré cela des bottes à talon, comme si elle avait eu peur de ne pas être à la hauteur de nos attentes ! Mais pourtant, elle parle avec une assurance laissant de grands silences lorsqu'elle réfléchit. c'est assez frustrant qu'elle ne fasse pas part de sa réflexion et de ses pensées. Ainsi j'ai le temps de regarder son profil dont une lueur blanche fait soigneusement le tour. Sa voix est douce, posée, soignée et même si elle se "sent incapable de raconter une histoire en entier", elle nous lit certains de ses poèmes. Lorsqu'elle parle j'ai l'impression qu'elle titube sur les mots, qu'elle les découvre au moment où elle parle ; en effet elle est " à la poursuite d'une langue limpide ". Après nous avoir annoncé qu'elle ne voyait pas " le futur très heureux " elle explique qu'elle écrit pour que les choses changent... Et c'est peut-être d'ailleurs pour ça que " c'est difficile de ne pas devenir obscè
ne quand on écrit de l'horreur "." L'ellipse me permet d'avoir du mouvement " et pourtant elle reste figée sur sa chaise en se tordant les doigts de temps en temps on faisant craquer ses chevilles. Son ventre gargouille indifférent comme sa façon de parler. C'était amusant de voir comme elle paraît engagée dans ses poèmes mais lorsqu'elle parle de Rosa Luxemburg à voix haute... Alors, est ce que " le poète peut réduire les trous s'il les assume " ?
Cependant j'ai trouvé qu'elle paraissait plutôt modeste, elle trouve Bach trop sérieux, elle ne pourrait pas écrire un roman par incompétence, et son envie d'écrire n'est pas tombée du ciel mais ce sont bien les écrivains. Elle nous précise que le " destinataire est absent, le destinataire n'est pas le lecteur, celui-ci est un compagnon ".
Merci mes compagnons d'avoir lu cet article ! je précède un grand nombre d'articles et de réactions car "quand on coupe il faut coudre la suite " !